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Mercredi, le 16 avril 2014
Tout n’est que question de point de vue, d’optique, métaphoriquement ou littéralement.
En photo comme dans la vie, on devient rapidement confortable dans un certain type de cadre, celui dans lequel on se trouve à son avantage, ou du moins pas trop désavantagé pour les plus anxieux. Et si pour quelques raisons que ce soit on apporte un changement à ce douillet paradigme dans lequel (il faut bien l’avouer) on se complaisait, la transition peut s’avérer aventureuse, ou périlleuse.
C’est que je suis passé du 40mm au 300mm pour photographier ces foutus élastiques bleus, et le changement ne se fait pas sans douleur. L’affliction n’est pas physique (quoique, c’est quand même pas mal plus lourd à trimbaler), c’est l’abattement de l’esprit devant la pauvreté des résultats. C’est comme avoir une relation amoureuse avec quelqu’un dont on ne comprend pas le langage. L’attirance physique entretien l’impulsion si je puis dire, mais l’émotion n’arrive pas à pleinement s’exprimer, le moteur ne peut fonctionner qu’avec un seul carburent.
J’en suis là, il me faut apprendre à parler le 300mm.
 


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