Jour de la terre

En ce jour de la terre, et pour lequel je ne voudrais pas faire un fou de moi-même comme un certain astronaute qui a eu quelques difficultés avec son entrée en politique, je me permet quand même d’essayer de prendre un peu de hauteur, pour mieux la voir cette Terre. Google Earth fait des miracles pour ça, c’est comme être Superman en vacances et pouvoir en faire le tour en quelques instants.
Ce qui disparaît vu d’en haut, ce sont bien évidemment les frontières, et notre astronaute préféré avait raison sur ce point, mais un peu moins pour le reste.

J’en propose trois, la première est la frontière entre l’Irak et le Koweit, du sable des deux côtés, le même pétrole en dessous. Puis, la frontière entre le Canada et les États-Unis avec, en haut bien sûr, un champ de maïs en Saskatchewan et un autre, pas mal pareil, au Dakota du nord. Et enfin, la frontière entre les États-Unis et le Mexique à El Paso, avec la même folie urbaine de part et d’autre du Rio Grande.

Irak Koweit

Canada États-Unis Mexique

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Je m’en voudrais de ne pas raconter l’histoire de ma blonde avec notre astronaute préféré, Marc Garneau. Elle raconte, au grand plaisir de toutes et tous, parce que personne ne l’a croit, qu’elle s’est retrouvé un jour à vouloir le même panier d’épicerie à l’entrée d’un Maxi du Cap-de-la-Madeleine. Déjà, c’est louche! Mais, galant, c’est un astronaute ne l’oublions pas, il lui aurait laissé le panier, mais ma pauvre amie, trop sous le choc d’une telle rencontre, lévitant de stupéfaction, n’aurait rien trouvé de mieux à lui dire que: «Ça va le cosmos?».

Je sais, je sais. C’est l’eau de Cap-de-la-Madeleine paraît-il.

Une réponse à “Jour de la terre”

  1. Christelle dit :

    C’est super ces images! Bien choisies… Cela nous montre que malgré nos frontières on est une terre…!