Lectures

L’effet est perdu sur la photo, mais la couverture du dernier RollingStone, leur millième numéro, est en 3D. Ils y font une rétrospective commentée des couvertures marquantes. De John Lennon à Nirvana en passant par Laetitia Casta et Brad Pitt, les histoires sont passionnantes, mais pas toutes pareilles. Le nombril de Britney n’a pas la même valeur que celui de Yoko Ono, c’est sans doute pour ça qu’elle ne l’a pas montré sur cette fameuse image prise peu de temps avant l’assassinat de John Lennon, où on les voit enlacés, elle en noir, lui nu.
Surface, magazine de mode, ce qui est pratique pour vendre ces pubs payantes de parfums et de chiffons, mais aussi d’architecture et de design sort son numéro spécial sur le Design. Et malgré la vingtaine de sites web que je consulte régulièrement sur tout ce qui touche ces domaines, les éditeurs de Surface réussissent à trouver des sujets qui me sont inédits. Il n’y a rien comme l’image d’un lavabo high-tech avec l’odeur du papier glacé.
Plutôt que d’aller voir le film, convenu et boursouflé, j’ai préféré me replonger dans la bédé. V for vendetta, c’est 300 pages d’images expressionnistes avec cette histoire époustouflante d’Alan Moore, qui, sous ses airs d’ours mal léché, est un des plus redoutables conteurs anglo-saxons.
La balle, c’est pour me masser la plante des pieds. Ça fait mal, mais ça fait du bien.