À nous la libertĂ©

Dans notre quĂȘte vers l’autonomie, rĂ©ussir Ă  marcher n’est, c’est le cas de le dire, qu’un premier pas. Le second par contre est peut-ĂȘtre le plus important. Le vĂ©lo c’est tout, l’indĂ©pendance, la vitesse, le contrĂŽle d’une machine (pas toujours, mais le plaisir il est lĂ , dans cette possibilitĂ© de la perte). Ce qui vient aprĂšs, auto, avion, fusĂ©e mĂȘme pour quelques privilĂ©giĂ©s, n’ajoutent rien de plus, la griserie est la mĂȘme.

C’est bĂȘte, je ne me souviens plus de mes premiers tours de roues, mais de participer Ă  ceux d’Alice, c’est presque pareil. Elle arrive un peu tard, Ă  11 ans, dans le club des deux roues, mais une fois qu’on roule, l’avant n’existe plus, il n’y a que la balade prĂ©sente et celles Ă  venir.

Une réponse à “Ă€ nous la libertĂ©”

  1. Hugo dit :

    Ça c’est un bonne vieille cour d’Ă©cole primaire comme on les aime.