
En entrant dans la librairie l’autre soir, j’avais en tĂŞte d’en ressortir avec «The Snow Leopard» de Peter Matthiessen, mais je ne l’ai pas trouvĂ©. Il n’y en avait peut-ĂŞtre plus, je n’ai pas demandĂ© parce que j’avais des alternatives, dont le «Infinite Jest» de David Foster Wallace, mais avec ses 1000 pages de petits caractères, j’ai pris peur, surtout après en avoir lu rapidement quelques passages. C’est que j’aimerais bien ne pas passer les dix prochaines annĂ©es de ma vie sur un seul livre. Je suis donc retournĂ© vers la section voyage, feuilletant longtemps, sans vraiment ĂŞtre tentĂ©, le rĂ©cit de l’Ă©quipĂ©e en moto d’Ewan McGregor, mais je vais plutĂ´t attendre de voir la sĂ©rie Ă la tĂ©lĂ©. Une tablette plus loin, c’est donc ce Paul Theroux, qui Ă©tait sur ma liste depuis des annĂ©es, un classique du contre-rendu de voyage «The Great Railway Bazaar», qui raconte le pĂ©riple en train de l’auteur, partant d’Angleterre vers le japon en passant par l’Asie pour l’aller, et la Russie pour le retour, qui va faire un autre voyage, plus court et en mĂ©tro. Apprendre Ă voyager, il y a pire comme rĂ©solution du Nouvel An. Je suis un peu en avance, mais comme de toute façon on ne les tient pas…
J’ai ratĂ© le numĂ©ro 1 de Wallpaper, mais j’ai le 2, puis le 8, le 9, 15, 21, 26, 30, et ce 92 qui fĂŞte les 10 ans du magazine. Ce qui ne fait pas de moi un inconditionnel fort, fort. Trop de pub, trop de modes, pas assez de contenus, comme quoi, le lecteur n’est pas trop important dans le succès financier d’une publication.
Le Gilles Bensimon, n’était pas cher et les femmes y sont belles. Ce serait donc trop demander au photographe d’avoir un style particulier plutĂ´t que d’emprunter constamment ceux des autres. Mais ne serait-ce que pour nous avoir prĂ©sentĂ© Elle Macpherson, on lui pardonnera le reste.
Et pour qui ça intĂ©resse, Brad Pitt en bobettes tirant du fusil Ă l’eau.