La beauté du pire

Un photographe a eu la bonne idĂ©e de crĂ©er ce ruban qui symbolise l’attachement Ă  la tradition photographique argentique, symbole malmenĂ© par l’envahissement du numĂ©rique. Il l’offre en diffĂ©rent format sur son site, pour qui veut afficher sa fiertĂ©.

En feuilletant des magazines de motos, j’ai remarquĂ© une pub pour les livres du photographe Tom Zimberoff, «Art of the chopper». Craignant le pire, j’ai Ă©tĂ© agrĂ©ablement surpris par le style photographique. C’est d’un pur classicisme Ă  la Yousuf Karsh, mais plutĂ´t que d’avoir pour sujet Winston Churchill et Ernest Hemingway, c’est Indian Larry et les Teutul tatouĂ©s de la tĂŞte aux pieds.

Vu un petit bout l’autre soir de l’entrevue de Taryn Simon Ă  Charlie Rose. Ciel que cette fille est articulĂ© et dĂ©terminĂ©. Pas que ce soit inhabituel ou quoi que ce soit, et puis Charlie Rose n’est pas Larry King, les imbĂ©ciles ne s’y bousculent pas, c’est juste que l’engagement et la passion qu’elle projette est assez fascinants. Et puis, elle est très belle, ce qui n’a rien Ă  voir, mais elle est très belle.

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