Archive pour avril 2007

Se dépoussiérer la roue

Lundi 30 avril 2007

Première randonnée de l’année en moto hier. Heureusement, la pluie a cessé juste pour nous, le soleil se pointant même un petit peu vers la fin. Les premières minutes à tourner en rond dans un stationnement, question de se remettre toute cette histoire d’équilibre dans le corps et d’attraper le clignotant, pas le klaxon quand on veut signaler ses intentions, ont été riches et éprouvantes pour certains muscles des jambes. Mais après les premiers coins de rue, le corps et la tête se sont calmés, et la balade fut agréable.
Je n’ai pas traîner le kodak à cause de la pluie, mais ces deux images de motos à une roue fera l’affaire, suffit de les mettre ensembles. Pas certain que la bébitte rouge est autre chose qu’une sculpture, et que le projet de BRP-Bombardier ne soit jamais autre chose qu’un projet justement.
Plus abordable, est ce skateboard à une roue. Pour un patenteux, c’est un beau projet de fin de semaine pluvieuse en perspective.
Je m’éloigne encore plus de la moto, mais il y a des roues et un moteur bruyant, c’est l’aspirateur «Stowaway» de Dyson, et sa sortie du placard.

Se chausser de plomb pour se muscler les ailes

Vendredi 27 avril 2007

J’hais ça quand les écoles de conduite viennent s’essayer au stationnement parallèle autour de notre voiture, c’est toujours tout croche, et je ne sais pas comment je fais pour me retenir de ne pas aller leur dire d’aller jouer ailleurs. Je plains la personne qui va accrocher notre vieille Corolla. Mais je digresse, prenons de la hauteur.
L’industrie aéronautique si raisonnable, parfois s’oublie. Heureusement, parce qu’il s’est créé au fil des décennies des avions au profil plutôt étonnant. Souvent, c’est pour aller vite, parfois c’est pour ne pas être vu, ou tout simplement par la lubie d’un ingénieur un peu fou et de son idée encore plus folle.

Parlant d’obsessif, il y en a un dont je suis les exploits depuis un bon bout de temps déjà, Paul Moller. Son Skycar ne répondra sans doute jamais à toutes les promesses que son concepteur voudrait le voir accomplir, mais qu’importe, sa machine est de celles qui font rêver les enfants, petit et grand, et juste pour ça, on lui sait gré d’y engloutir des millions. J’ai toujours aimé la parenté du Skycar avec le Zorgléoptère de Franquin, la couleur est la même en plus.

Amelia Earhart et Marc Newson ne se sont jamais rencontrés, pas de la même génération, mais ils sont lié. Ce Lockheed Electra est identique à celui dans lequel Amelia Earhart tentait son tour du monde avant de disparaître en vol (le drame biographique réalisé par notre Yves Simoneau avec Diane Keaton passe parfois à la télé). Il a inspiré à Marc Newson ce fauteuil, devenu une icône du design, et ne voulant pas être en reste, il a créé ce prototype (sans moteur) de jet personnel. Parce que, bien évidemment, nous avons tous besoin d’un jet personnel. C’est vrai, c’est juste qu’on ne le sait pas encore, d’où l’importance des visionnaires pour nous ramener sur terre, ce qui est plus facile quand il n’y a pas de moteur.

Il y a tellement eu de bizarreries ayant arpentées le ciel, que j’ai une quantité de liens alant tous les sens et pour tout les goûts. Ça va de l’avion en papier à la libellule téléguidé, mais comme la fin de semaine s’annonce pluvieuse, du moins dans la région montréalaise, voilà de quoi occuper un peu de temps.

D’abord les avions de papier, les plus abordables: Comme le livre, mais à l’écran, le vidéo, le jeu, le meilleur et un dernier, qui n’est pas en papier, c’est un vrai, mais il est en kit à construire soi-même. Ce qui est comme faire un avion de papier, presque.

Que des avions, sur Flickr. L’intérieur d’un Airbus V.I.P. en QuickTime panoramique. L’Avanti, l’avion des pilotes F1 de Ferrari. 388 avions civils, pour savoir dans quoi on s’embarque. Pour l’instant, ce n’est qu’une maquette, mais le moteur est à l’hydrogène, et il y a un vidéo.

L’aviation militaire est une très mauvaise idée, mais ciel qu’ils ont de beaux avions. La discipline reine demeure encore celle des avions de chasse, et le roi incontesté est toujours l’avion Russe «Su-27 Flanker». Les Américains y travaillent avec leur F-22 Raptor, mais il ne pourra jamais faire la «figure du Cobra», que l’on peut voir sur l’un des deux vidéos de ce site. Il s’agit de tenir l’appareil à la verticale et immobile, le plus longtemps possible. Avec toute la technologie embarquée aujourd’hui, on ne trouve pas d’ordinateur assez fou pour tenter chose pareille. Dommage. Ce Buck Danny, «Les secrets de la Mer Noire» voit le héros expérimenter le Cobra de Pougatchev, et découvrir cette autre folie soviétique, les Ekranoplans.

Le Concorde militaire, le XB-70 Valkyrie, le F-117A Nighthawk, le Lockheed SR-71 Blackbird, le Boeing Bird of Prey, le B-2 Spirit. En voilà de la poésie pour des machines à tuer. L’avion le plus rapide en 1932. Un court métrage de fiction sur cette course aux records, ici, celui de Mach1.

Il y a les records, mais il y a aussi les échecs, de gros échecs. Le plus gros sans doute est le «Spruce Goose» d’Howard Hughes. La bête est dans un musée de l’Orégon. Il y a aussi le très beau X-3 Stiletto, qui n’eut jamais les moyens de ses ambitions, et ce petit jet commercial, un peu bizarre et moins élégant que l’Avanti. Le Messerschmitt Me 163 Komet était une abération. Bien qu’extrêmement rapide, il perdait son train d’atterrissage au décollage. Pas étonnant qu’ils aient perdu la guerre.

Une jolie série ici sur les appareils à décollage vertical, comme le fameux Zorgléoptère.

Et pour se tenir au courant des nouveautés, le webzine Gizmag a une section intitulée Aero Gizmo. La place pour ne pas en rater une.

Qui se souviens de David Hamilton?

Jeudi 26 avril 2007

Je n’ai pas de liens vers les photos de David Hamilton, celui qui mit à la mode les jeunes filles en fleurs et qui réalisa ce chef d’oeuvre du cinéma autistique, «Bilitis», par contre, les images de la photographe Mona Kuhn en sont un pendant actuel, mais tout autant fantaisiste.

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C’est sur ce site que j’ai trouvé Mona Khun, et on y retrouve une sacrée collection de photographes tous plus excentriques les uns que les autres.

Et pour qui aiment ses images plus classiques, deux palmarès des dix plus grands photographes toujours en activité, mais avec une constance, James Nachtwey et Elliott Erwitt. Chez The Online Photographer et The thousand words.

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Le magazine de cinéma Premiere (la version made in USA) n’existe plus qu’en point com, alors sur leur site, leurs couvertures pour voir de vieilles photos d’anciennes stars. Ils ont aussi une galerie de ce qu’ils considèrent comme les plus belles affiches de cinéma. Pour demeurer dans le papier, le site Posterwire vaut toujours le coup d’oeil malgré des mises à jour sporadiques.

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J’en avais entendu parler, mais jamais vu, mais voilà qu’une rétrospective de la photographe Diane Arbus au Metropolitan Museum de New York la met dans l’actualité, cette photographie d’Anderson Cooper de CNN bébé. Comme quoi, il y a certain de ses sujets qui ont mal tournés.

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Chris Ware parle de Tintin, et un fan a fait les modèles réduits que l’on retrouve dans ses bédés.

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Le vrai et le faux se font un face à face. Un diaporama.

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Je n’arrive pas à bien parler de cinéma, et de bien d’autres choses, mais on n’entrera pas dans ce territoire. La lecture des Cahiers du cinéma par exemple, ou même Hugo sur son site me rendent vert de jalousie, et ce, même si je n’en saisis pas les trois quarts. Les propos tenus sur le cinéma ne semblent qu’appartenir qu’à deux catégories bien distinctes. Les analyses brillantes ou les commentaires complaisants.
Alors, quand je suis tombé sur ce texte sur «Annie Hall» de Woody Allen, je m’y suis reconnu, c’est mon expérience avec ce film que j’ai revu cet hiver. C’est toujours du domaine du commentaire, mais amoureux, le seul pardonnable.

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Un texte de Louis-Gilles Francoeur dans le Devoir sur notre eau qui risque de foutre le camp.

Lectures

Mercredi 25 avril 2007

J’ai beau avoir une cinquantaine de liens juste pour ce que je nomme «im-mobilier», reste que la presse écrite a encore sa place, et elle parvient toujours à nous mettre sous le nez des évidences qui nous passent sous le nez alors qu’on clignait des yeux en naviguant le net. Comme cette passerelle Simone de Beauvoir inaugurée l’été dernier à Paris, vu dans le design 100 de Metropolitan Home. On y trouve aussi cette fabuleuse transformation d’une autoroute urbaine à Séoul en parc aquatique. Imaginer maintenant la même chose avec la Décarie! Ben quoi, on peut bien rêver.

Je l’avoue, Vanity Fair, c’est pour les images. Surtout que ce numéro vert est plutôt déprimant avec la glace qui fond, l’Amazonie qui brûle et les politiciens qui font comme si de rien n’était. Donc, de très beaux portraits par les habituelles pointures comme Annie Leibovitz, Mark Seliger, Norman Jean Roy. J’aime assez ce portrait de Robert Redford par Jonas Karlsson, mais dans le genre, ça n’accote pas celui de Jack Nicholson par Albert Watson, Jack qui, incidemment, vient d’avoir 70 ans.

Monocle me fait penser un peu à ce qu’était Actuel dans les années 80, curieux et intelligent. Malheureusement, ce qui se passe en Amérique du Nord y est presque complètement absent. Pas que cela est un mal en soi, mais ce serait intéressant d’avoir un point de vu européen et critique sur nous. Se faire discourir sur les vertus des petites épiceries Hollandaise et Suisse, c’est bien, mais est-ce que ça intéresse vraiment quelqu’un? Et puis la revue traverse l’Atlantique à la nage, le numéro 3 est déjà sorti là-bas.

Bilal serait-il mourant, juste un an entre deux albums, il y a quelque chose qui cloche. Commencé en 1998 avec «Le sommeil du monstre» chez Les Humanoïdes Associés, il termine sa série 9 ans plus tard chez Casterman avec «Quatre?». Pas certain d’aimer son virage vers la peinture dans ses planches, ce qui serait un moindre mal si ses histoires n’étaient pas si alambiquées. On s’ennuie de sa collaboration avec Pierre Christin.

Mes 3 saisons à l’est de la 25

Lundi 23 avril 2007

Après une semaine à Laval à me faire garder par mon filleul Aristide, la courbe vers une saine réadaptation à la vie urbaine n’est pas aussi simple à aborder qu’on pourrait le croire. Arrivé là-bas en pleine tempête du siècle, j’en suis reparti avec la canicule aux fesses. N’empêche, il y a de bons côtés à la banlieue. Les nuits y sont paisibles, du moins jusqu’aux sursauts de vitalité du petit cherchant sa suce, et les jours tout autant. La routine l’emporte, à peine dérangée par une couche débordante, seul élément de variabilité dans une vie menée tambour battant, et ce n’est pas qu’une image.
Mais ce sont les soirées qui font la journée. Après un bain bien mérité, c’est le temps de relaxer sur les genoux du vieux. Aristide s’amuse d’un rien, comme défaire ma ceinture ou mes lacets, on sirote ce qu’il y a de liquide dans nos verres, regardant distraitement le hockey, profitant de la belle vie au bout de l’île.

Concours 10 + 1

Jeudi 12 avril 2007

Il y dix ans, à peu près à ce temps-ci de l’année, je mettais en ligne mon premier site web. L’année dernière, le 6 avril pour être exact, Chacoura.net voyait le jour. Entre les deux, et malgré de très brèves interruptions, j’ai toujours été présent sur la toile.

Alors, pour fêter cet anniversaire, faisant de moi un presque dinosaure, j’offre cette image, imprimé par Contact Image au format 16 X 20 (40 X 50 cm), et posté sans frais à la personne gagnante partout dans le monde. Mais pour ça, il faudra d’abord travailler un peu des méninges.

Cette dernière année, j’ai souvent utilisé des expressions connues comme titre de mes articles, parfois de façon littérale, parfois légèrement modifiées. Ainsi, la personne qui réussira à identifier, le plus grand nombre et le plus rapidement, la source de 39 de ces expressions réunies ci-dessous, gagnera. Toutefois, un minimum de 11 bonnes réponses est requis (dix ans sur le web plus un an de Chacoura).

Les commentaires seront ouverts jusqu’au dimanche 22 avril 2007 à minuit. Bonne chance.

note: les commentaires sont toujours en mode «modération», alors si c’est votre première fois sur ce site, pas de panique, il y aura forcément un délai (la modération étant gérée manuellement, ce retard pourra varier) avant qu’il apparaisse. Merci à l’avance de votre compréhension et de votre patience, si elles ont à être exercées.

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- Les yeux tout grands fermés - Un pont trop loin
- 3 saisons en enfer - Après moi, le déluge
- Son 15 secondes - Un coeur plein dans un monde vide
- Douce lumière d’une presque soirée d’été - Beaucoup de bruit… à Bonneville
- La nuit est jeune - A nous la liberté
- Karaté Kid - Un cri dans la nuit
- En jasant sur l’perron - Pauvre pécheur
- Je ne me souviens - Annie et ses célébrités
- Quand la chair est triste - Pieds nus dans le parc
- Occupation double - Souveraine association
- Belles de jour, lumineuses de nuit - Ma vie en réédition
- Chercher, c’est bien. Trouver, c’est mieux - L’hiver de force
- On est snob et c’est bon - Une seule clé vous manque, et tout est vérouillé
- Viens chez moi, j’habite chez mon chat - Comme neige au soleil
- La voie royale - La marque jaune
- We have the technology - Au coeur des ténèbres

- Ou bien ce soldat est mort ou bien sa montre est arrêtée

- La chasse à l’original - Lux, calme et volupté
- Sur la route - L’âge de la machine
- Boule et billes - Seul au monde

Première sortie

Mercredi 11 avril 2007

C’était le baptême de la route pour le vélo d’LN. Je l’ai pris pour me rendre chez Technic Moto prendre un rendez-vous, pour ce qu’ils appellent, un cours de rafraîchissement. Je passe le test de conduite sur route à la SAAQ au début du mois prochain. Le rafraîchissement ne sera sans doute pas de trop.

Pour ce qui est du vélo, la surprise est plutôt agréable. Les vitesses qui se changent à partir de la gaine de caoutchouc sur la poignée de droite se font sans la moindre hésitation ni grincement. Le freinage par rétropédalage est efficace et le petit frein à disque sur la roue avant est parfait pour ralentir aux intersections. La sensation de se retrouver haut perché et de voir de si petites roues, loin en bas au niveau du sol, demande j’imagine une certaine acclimatation. La position du guidon n’est pas optimale, les poignées gagneraient en confort étant un peu plus tourné vers nous. Sinon, pour de courtes balades en ville, c’est idéal, léger et un bon sujet de conversation quand il passe le reste de son temps dans l’appartement.

Seul au monde

Mardi 10 avril 2007

Je n’ai pas de héros, mais en avoir un, même si ce n’est plus permis à mon âge, James Nachtwey serait très certainement celui qui aurait le plus de chance d’accéder à ce statut. Il semble toujours plus proche de la sainteté que le pape, avec passablement plus d’expérience mystique que l’autre en robe mauve, et un talent unique parmi les photographes en activité aujourd’hui.

TED Talks - James Nachtwey –>

La guerre de l’esprit contre la matière

Lundi 9 avril 2007

L’idée était que la souffrance et le plaisir étaient tout proches l’un de l’autre, au point que parfois, il peut être difficile de faire la différence. Jusque là, tout allait bien, la théorie, c’est facile de s’en accommoder. Le problème était de traduire ça en un objet en 3 dimensions qui puisse procurer l’expérience exprimée par la théorie. C’est la machine «fait-moi mal, Johnny», et cette chaise a été ma réponse. La base est un ancien lampadaire de rue coupé en deux, le moteur, une machine à coudre actionnant les pics qui passaient au travers les ouvertures du siège, une chaise droite toute simple comme on en retrouve dans toutes les institutions. On actionnait le mécanisme par le palonnier situé sur le devant de la machine. C’est de voir «Twelve Monkeys» hier soir à la télé qui m’a aussi fait remonter le temps, cette chaise y aurait eu sa place dans un coin du décor.

Liens sans conséquences

Mercredi 4 avril 2007

Joseph Gordon-Levitt, l’acteur dont on peut lire un profil ici, fait des petits films que l’on retrouve sur son site. Il n’est pas le prochain Orson Welles, mais «Pictures of Assholes» est intéressant.

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La veuve du photographe de mode Helmut Newton, décédé il y a près de 3 ans, a réalisé un documentaire sur le travail de son mari. J’espère qu’il ne faudra pas attendre le prochain FIFA pour le voir!

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William Wegman, dont les chiens sont célèbres, a aussi d’intéressantes peintures qui semblent inspirées de collages photographiques.

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Europeana est la réponse française et européenne à Google et sa bibliothèque numérique.

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Nina a 18 ans, est Norvégienne et photographe.

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Uncovered à New York. On apprend dans le vidéo que c’est un droit reconnu dans l’État de New York.

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2 vidéos de la photographe Sally Mann parlant de son travail.

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De «PC World», les 50 merveilles technos qui ont changé nos vies. Et plusieurs situations embêtantes dont les auteurs aimeraient sans doute changer de vie.
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Il semblerait que Montréal soit dans un club sélect avec Boston et Paris, ayant le privilège de voir une station de son métro pris d’assaut par les pubs de iPod. L’article fait aussi mention du phénomène de «mobile clubbing», et c’est bête parce qu’il y en a un autre qui s’annonce pour Montréal, et je ne me souviens plus où j’ai lu ça.

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L’affaire de la «maison clou» en Chine. Pendant et après.

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Et pour avoir un peu de suite dans les idées, des images de Murano en Italie et ses ateliers de verre soufflé. D’autres vélos, ceux-ci comme des sculptures, et un coup d’oeil derrière un reportage du mag Wired.

Boule et billes

Lundi 2 avril 2007

On a vu pire, et pour la seule tentative conçue avec un trou pour passer un fil d’alimentation, le résultat n’est pas si mal. Je vais tout de même devoir me conditionner pour accepter les «accidents», inévitables, et comme de toute façon, c’est mieux juste un petit peu croche que trop parfait comme si c’était fait avec une machine, on va se mettre à aimer la spontanéité du médium.
La prochaine fin de semaine de verre soufflé n’est pas avant la fin mai, alors cette première lampe va devoir être orpheline encore un petit bout de temps, mais la famille est appelé à grossir, et dans tout les sens du terme, parce que la petite ne fait pas 5 pouces, même avec les billes qui dépassent.