Archive pour juillet 2007

Tourbillon d’oreille

Lundi 30 juillet 2007

Quelques musiques d’été avec beaucoup de rétros, plus jeunes qu’ils ne sonnent, et un truc des années 60 qui semble d’avant-garde. Plus, un Tom Waits des plus accessible grâce au Kronos Quartet.

The Carrots - I tried to call you.mp3

Nicole Willis and the Soul Investigators - If this ain’t love.mp3

Over the Rhine - Trouble.mp3

The Poppy Family - There’s no blood in bone.mp3

Tom Waits & Kronos Quartet - Way down the hole.mp3

Pour un grain de maïs

Lundi 30 juillet 2007

Journée de pêche avec Édouard, pour qui c’était une première. Tentative matinale au Parc-nature de l’ÃŽle-de-la-Visitation. Malheureusement, c’est le voisin qui avec un peu plus de patience et d’art sortit de l’eau une belle prise. Pour permettre à Édouard de sortir quelque chose, nous sommes allés dans une pisciculture de type familiale, endroit curieux et triste où les poissons se suicident pour un grain de maïs.

Plus que Buell

Dimanche 29 juillet 2007

L’occasion se représentant de rouler en Buell, et ayant le luxe cette fois-ci d’attendre l’objet des désirs, j’ai donc pu faire l’essai du Lightning XB12Ss. Et ça commence à ressembler à ce que je recherche d’une moto. Remarqué, je l’ai déjà trouvé avec La Ducati GT1000, mais en avoir deux mettons, celle-ci ferait plus que l’affaire. Bonne hauteur de selle, moteur puissant et ronronnant, boîte baignant dans l’huile, position de conduite suffisamment relevée pour ne pas fatiguer les poignets et style agressif, mais pas agressant. Le seul reproche que je lui ferais, est la position des repose-pieds, dont l’angle me forçait à relevé haut le bout du pied pour accéder au frein et au sélecteur de vitesse.

Parce que ce qui compte avec une moto, c’est se sentir confortable et en contrôle. Parce que sinon, il arrive des incidents comme à ce compagnon de route sur la Buell Ulysses qui, en revenant de l’essai, une roue déjà dans la cour du concessionnaire, a dû freiner brusquement et a perdu l’équilibre. Ça arrive, l’Ulysses est haute et le temps que son pied soit parfaitement à plat sur le sol, il était déjà trop tard pour espérer la retenir. Heureusement, il n’y a pas eu de mal pour personne, y compris la moto.

Chambre en ville

Dimanche 29 juillet 2007

Fais ça l’autre jour en HDR. L’image va être utilisée pour vendre un service de re-décoration, et comme je ne voulais pas avoir de trop gros contraste de lumière et qu’il fallait tout voir, j’ai osé.

m.a.j.: La panne d’électricité de l’autre jour au centre-ville de Montréal ayant occasionné une coupure de service à mon fournisseur, elle aurait aussi fait disparaître cet article. Je l’ai retrouvé en cache chez Google. Ce qui me rassure, je n’avais pas rêvé.

Ducati si

Mardi 24 juillet 2007

C’est difficile de trouver l’âme soeur, il y a d’ailleurs des fortunes qui se font sur le dos de désoeuvrés qui cherche et ne trouve pas. Mais le jour où l’attente est récompensée, c’est le bonheur.
Je l’avais vu en photo, et déjà, elle me plaisait, et puis on s’était vu brièvement au salon de la moto. On s’était même timidement touché, mais le contexte n’était pas le bon. Ce midi par contre, on s’est revu, on s’est reconnu, et on a même fait une balade ensemble. Sa beauté classique ne fait peut-être pas la couverture des magazines glacés en manque de sensations fortes, mais elle saura plaire, à qui un brin de maturité n’ajoute que du piquant. Civilisé avec cette touche d’aristocratie Turinoise, mademoiselle GT1000 et ses soeurs de la famille SportClassic ne font pas honte à leurs ancêtres.

J’ai d’abord pris la route avec la Sport 1000 S. Son nez en forme d’obus est un petit peu intimidant, et la prise en main du guidon, très penché vers l’avant n’arrange rien. Le siège est heureusement confortable, mais l’envie de tout lâcher pour se redresser et donner un peu de répits au cou et aux poignets est parfois forte. Ce qui a rendu la randonnée avec la GT 1000 encore plus agréable. Confortablement redressé, les mains se posant naturellement sur le guidon, il est plus simple de goûter au plaisir de rouler avec une machine aussi épanouie que sa soeur sportive, mais moins exigeante physiquement.

Je suis loin d’avoir essayé tout ce qui roule, mais mariant mes exigences de conforts, de puissance et d’allure, cette Ducati GT 1000 est ce qui s’en rapproche le plus. En fait, le seul défaut que je lui ai trouvé lors de notre trop brève escapade est le bloc d’instruments qui n’est pas assez relevé. Ce qui revient à vouloir déplacer un petit peu un grain de beauté. On est vain ou on ne l’est pas. Et si je peux mettre la main sur ce livre, la marque sera même de mes lectures d’été.

Les pieds dans l’eau, les oreilles au vent

Lundi 23 juillet 2007

Petite fin de semaine à la résidence secondaire de notre filleul Aristide. Le léger bruit de la rivière toute proche nous a offert pour la seule nuit que nous y avons passé, un beau contraste avec ce qui nous attendait la nuit dernière pour notre retour en ville, une belle course de chars à 3 heures du matin autour de notre quadrilatère. Par contre, les embouteillages un samedi matin sur la route de Saint-Donat, c’est ordinaire. Heureusement, on sait ce qui nous attend au bout du chemin.

Darth Vader n’est pas son père

Jeudi 19 juillet 2007

Il faut le reconnaître, Honda fait bien les choses, du moins, il essaie. Alors que d’autres, comme Kawasaki qui renvoie le fardeau à ses concessionnaires font le minimum, Honda s’implique, même si c’est le département de marketing qui crinque la machine. L’année dernière en visant les apprentis, avec les conseils d’un pro, et essai en circuit fermé avant de prendre la route pour une bonne virée de près de deux heures, ils avaient là une bonne idée. Dommage que cela n’ait intéressé personne, étant le seul à m’être présenté. Cette année, ayant un produit à vendre, ils ont mis un peu plus d’effort sur la pub, et les candidats étaient plus nombreux. Mais le problème cette année, c’est le produit. La CBR125R est plutôt limite comme moto, en fait, c’est presque une mobylette déguisée pour essayer de sortir tard dans les bars. Un coup d’oeil rapide donne peut-être le change, mais dès le deuxième, la pauvre se fait refouler. Il y a l’air, mais pas de chanson. Petite pour ne pas intimider, elle se retrouve rapidement à bout de souffle. En quatrième, la poignée tordue à son maximum, elle n’avance pas. 80 km/h semblent être sa zone de confort, ce qui est limite pour une moto. À ce compte là, je préfère un scooter de 125cc, au moins, il n’y a pas fausse représentation, et les autres usagés de la route autour de moi peuvent réagir en conséquence. Voyant une moto sport près d’eux, ils peuvent être surpris de sa lenteur et de son manque de punch, surtout que par ici, on conduit en présumant que l’autre va se tasser avant qu’on arrive.
On nous disait que la bestiole avait du succès ailleurs, mais je ne pense pas que ça marche ici. Le problème, c’est le déguisement choisi. La clientèle visée avec ce look sport ne voudrait pas être vue vivant les fesses là-dessus. Parce que le jeune de 18 ans qui vient juste d’avoir son permis, tout ce qu’il veut, c’est être capable de suivre ses chums, mieux, les dépasser, et d’avoir, en bonus, sa blonde derrière lui qui s’accroche pour sa vie. Et la pauvre CBR125R ne peut rien pour lui avec une telle liste d’épicerie.

Plutôt que d’importer un concept européen qui ne pourrait prendre ici, Honda devrait faire preuve d’un peu d’audace, autant du côté de l’offre que de son marketing, et lorgner du côté de sa Hornet. D’abord, nous offrir l’original, et inventer à partir de ce concept une moto un peu plus petite et basse, disons de 350cc. Ils le font avec la Rebel, un cruiser de 250cc, alors pourquoi pas diversifier la gamme avec une moto passe-partout, pas typé, mais atypique, avec suffisamment de puissance pour se taper la 20 à deux si nécessaire!? On peut bien rêver, et attendre.

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Je me lance dans la vanité du palmarès, d’abord parce que je ne veux pas oublier, et puis je trouve amusant d’avoir un système de classification et d’évaluation. Mais c’est surtout une excuse pour mettre l’image des petits casques. Je suis déjà curieux de savoir si à la fin de la saison, une moto me plaira suffisamment pour en avoir 5, on verra. Et justement, ce palmarès, des plus subjectifs n’a pas la prétention d’un jugement définitif et éclairé sur une machine, il n’est que le reflet d’une première impression de débutant naïf, mais enthousiaste.

VICTORY VEGAS JACKPOT
YAMAHA MT-01
BUELL ULYSSES XB12X
SUZUKI DL 650 V-STROM
KAWASAKI VERSYS
TRIUMPH BONNEVILLE T100
SUZUKI GSXR 750
YAMAHA YZF-R6
VICTORY HAMMER
HONDA 599
BMW F800ST
VICTORY 8-BALL
CAN-AM SPYDER
TRIUMPH SCRAMBLER
HONDA CBR125R

Sophie en négligé

Mercredi 18 juillet 2007

Il y a deux Sophie-Barat, l’école secondaire et le centre sportif. J’imagine que c’est le centre sportif qui offre pendant les vacances la location de canots et kayaks pour une escapade sur la rivière des Prairies. Aucune idée des tarifs, mais c’est une activité qu’on a bien l’intention de faire bientôt. Ils sont derrière l’école du Boulevard Gouin avec accès par la piste cyclable qui longe la rivière, juste à l’est de la station de métro Henri-Bourassa.
Les ruines par contre sont à l’école, ce qui fait un peu désordre dans le patrimoine.

Il était un petit navire

Mardi 17 juillet 2007

L’Italie fut populaire cet été dans notre entourage, certains allant vers le sud, d’autre vers le nord de ce pays. Et c’est dans le nord, à Venise, que ce bateau fut aperçu. Sur ces images, il ne semble pas si impressionnant, mais déjà, sur la photo prise par nos amis, il l’est beaucoup plus. Et pour être impressionnant, il l’est. Le «Faucon Maltais» de son nom de baptême est le plus grand yacht de sa catégorie, et le plus extrême. Son histoire est déjà en librairie et dans le dernier «Wired» dans un kiosque près de chez vous. Mais le plus beau, c’est qu’il est possible de le louer, pour un mince 350,000 $ la semaine. Ne reste plus qu’à vendre la maison pour profiter d’une unique semaine de vacances.

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Et tant qu’à être dans l’exclusivité, pourquoi pas une moto griffée? Le couturier Paul Smith, le Jean-Claude Poitras britannique, y va de ses doigts de fées pour mettre de la couleur sur la Triumph Bonneville T100. J’aime bien la moto, mais pas certain qu’une selle jaune canari ferait mon bonheur.

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Charles Matton, artiste français extraordinaire. Ces boîtes sont assez spectaculaires.

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Petite controverse autour de ces deux films. Même sujet, même technique. «Apnée» de Claude Chabot et «Le foto della scandalo» de Daniele Lunghini.

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Que du beau monde représenté par Art Department.

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Comment construire vert, mais en beauté. Un diaporama avec des exemples d’ici.

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Et un autre palmarès, cette fois-ci, les intros au cinéma.

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Bon ben, tant qu’à être dans la salle, continuons le film, mais en photos. 3 séries de photos de mode, une ancienne, une pas trop récente et une dernière toute chaude. La première pige chez Godard, la deuxième à créer le couple avant la lettre, amplifiant la rumeur, et la dernière rend un hommage en forme de pied de nez à ces pauvres petites filles riches qui se brûlent les ailes plus vite qu’elles ne repoussent.

Vices et Versys

Jeudi 12 juillet 2007

Je suis trop petit. À 5 pieds 9 pouces, bon pour l’armée, mais pas assez pour la Kawasaki Versys. Ce qui est dommage, parce qu’elle est désirable. Rien à faire, c’est un réel problème pour moi de ne pouvoir mettre les deux pieds bien à plat sur la chaussée à l’arrêt. J’imagine qu’avec le temps, je m’y ferais, mais à mon âge, le temps est compté.
J’étais, par contre, vraiment curieux de pouvoir faire la comparaison entre la Versys et la Suzuki V-Strom. La Kawasaki offre plus de caractères que la Suzuki, ce qui n’est pas forcément mauvais, surtout qu’elle est beaucoup plus jolie. Elle ne se laisse donc pas abordée aussi facilement qu’on aimerait, elle est du genre qui se mérite. Mes 45 minutes en sa compagnie n’ont malheureusement pas suffi à obtenir toutes ses faveurs.

Une boule de feu

Lundi 9 juillet 2007

J’ai eu un peu de difficultés avec cette lampe, venant surtout du fait que l’espace à l’intérieur de la boule ne laisse pas grand place pour une lumière. J’y ai finalement mis une minuscule veilleuse, rien pour rendre la lecture de «Guerre et paix» confortable, mais comme lumière d’ambiance, ça va. La base est un vase en verre soufflé fait lors de ma dernière fin de semaine, en verre soufflé, bourré de monnaies, des 5 sous, pour tenir droit la tige. Idéalement, ce serait des billes de métal, mais d’ici à ce que j’en trouve, ça va faire l’affaire.

Un été de chat

Vendredi 6 juillet 2007

De la grandeur et de son contraire

Mercredi 4 juillet 2007

Une rétrospective de l’architecte Zaha Hadid au Design Museum de Londres. Ce n’est peut-être pas le moment idéal pour une petite visite en Angleterre, mais je le mentionne, juste pour le souvenir, qu’elle était finaliste du concours pour notre belle, et si fragile, Grande Bibliothèque.

Restons en insularité, avec le McLaren Technology center. Un portrait de la bête et de l’homme, Ron Dennis, qui la dompte. Et comme c’est le GP d’Angleterre en fin de semaine, c’est d’adon.

Un court portrait de Dennis Hopper, qui vaut surtout pour les quelques anecdotes.

Tant qu’à être dans le cinéma, voici une transcription faite par le cinéaste italien Michelangelo Antonioni à New York à la fin des années 60. Voulant situé son prochain film à New York, le cinéaste commença par la bande-son, et pris en note ce qu’il attendit un matin de la fenêtre de sa chambre d’hôtel surplombant Central Park.

Un court métrage poussant un peu plus loin la technique du film en images fixes. Et pour qui ne l’aurait pas vu, le père, le grand-père, le parrain et la divinité en un seul film de cette technique, «La Jetée» de Chris Marker.

Digital Domain, une boîte d’effets spéciaux. C’est sous l’onglet «reels» que sont les bonbons.

Jonathan Lennard, maître ès poupounes.

J’aime bien cette série d’images. Porn crowd.

Peter Murphy et son blog de photos panoramiques.

La première fois que j’ai vu ce genre de truc, où l’ombrage forme autre chose, c’était à Paris (en 1989, pour qui pourrait se reconnaître) dans une expo de finissants en arts. Le type, avec des fils de fer enchevêtrés, formait en ombrage, des chaises.

Les Transformers sont, pour quelques instants, à la mode. Interview avec un créateur de ce type de jouets.

J’ai ça dans mes signets depuis un bon bout de temps, mais pour être, en retard, dans l’esprit de la fête du Canada, je partage.

Des iGadget qui ne seront pas.

La tête ailleurs, les pieds toujours à la même place

Mardi 3 juillet 2007

Des photographes encore, comme de la mauvaise herbe, mais, s’il y en a qui pique, certains sentent bon. Dont, un préféré depuis longtemps, Stéphane Sednaoui. Aussi, Nick Knight au travail.

Thomas Prior, Signe Vilstrup, Brent Clark, Rania Matar, Elizabeth Young, la galerie Yossi Milo et, un article dans le Devoir sur le droit à l’image, article discuté par la suite à la radio d’État.