Une trace concrète

Les signes de vie fossilisés sur nos trottoirs n’abondent pas, avec quelques exceptions dues à des rigolos profitant de la fraîcheur de l’ouvrage. Mais après avoir vu cet article de «Spacing Montréal», les feuilles d’érable de Charles Duranceau se multiplient sur mon passage. Il y en a à presque chaque coin de rue dans le parc industriel de Dorval, juste à l’est de l’aéroport que l’on ne nomme plus. Un peu plus récentes, 1966, que celle du Mile End, et pas mal moins usée, mais à leur défense, les trottoirs sont moins utilisés dans ce coin là .