Le jeu des comparaisons
Dimanche 28 octobre 2007
Je passe maintenant mes journĂ©es Ă Dorval, près de l’aĂ©roport, et quand on n’a pas la tĂŞte ailleurs, on peut entendre les avions dĂ©coller Ă intervalle plus ou moins rĂ©gulier. Le midi, j’ai pris l’habitude d’aller faire un tour Ă l’extĂ©rieur, marcher un peu, manger ma pomme, ne penser Ă rien… non c’est le contraire, penser Ă quelque chose, oĂą avais-je la tĂŞte (ailleurs, je sais, l’ai dĂ©jĂ dit), je ne suis pas payĂ© pour penser.
Le midi donc, ce ne sont pas les gros avions qui s’activent, il n’y a pas grand-chose qui s’active, sinon un jet rĂ©gional ou privĂ© qui dĂ©colle, rarement plus d’un ou deux dans la demi-heure que je passe Ă l’extĂ©rieur. L’autre jour, une exception, j’ai vu un petit Cessna qui peinait Ă prendre de l’altitude alors qu’il tournait au-dessus de la piste. Les petits jets vont rapidement et en ligne droite au dĂ©collage, d’oĂą le contraste avec le Cessna et l’idĂ©e que j’ai eue de le comparer Ă un scooter. Le «rest is hitory» comme ils disent. J’ai continuĂ© le jeu des comparaisons, fait une liste, courte parce qu’infinie, la voici en images.






















Je ne suis pas quelqu’un d’excessif, ni même d’obsessif, mais je peux avoir des manies passagères qui durent longtemps. La plus tenace concerne le temps, la place que prend le temps présent. La question que je me pose est, pendant 
