Lectures
Mardi 27 novembre 2007
Il n’y a pas que du neuf ici, ce GQ doit bien avoir deux mois d’anciennetĂ©s dĂ©jĂ , mais leur retour vers le passĂ© est intĂ©ressant, me ramenant en mĂ©moire les premiĂšres images de Terry Farrell, le mannequin, pas l’actrice de Star Trek.
Et pour qui la patience est rĂ©compensĂ©e, le trio anniversaire de Rolling Stone. Je les ai feuilletĂ©s, mais pas lus. Je me garde une petite gĂȘne au bureau, je ne lis pas quand les autres travaillent, je fais semblant de travailler aussi.
MontrĂ©al est la ville invitĂ©e ce mois-ci dans Dwell. Que des clichĂ©s en pleines pages Ă©videmment, mais pour qui ne les connaĂźt pas…
Je cherche ce livre pour l’offrir Ă ma blonde, je n’ai pas encore vraiment cherchĂ©, mais ça se trouve, mĂȘme s’il est un peu rare. C’est l’histoire d’un mĂ©decin, Philippe Ignace Semmelweis qui dĂ©couvrit que de se laver les mains, pour un mĂ©decin avant d’entrer en contact avec un patient, pouvait sauver la vie de ce dernier. C’Ă©tait il y 150 ans, et Ă voir ce qui se passe encore dans nos hĂŽpitaux, la leçon n’a pas encore tout Ă fait porter fruit. Et comme cette histoire est racontĂ©e par Louis-Ferdinand CĂ©line, ça doit ĂȘtre passionnant. Un sanguin racontant la vie d’un visionnaire incompris, lu par une sanguine, elle devrait aimer.




















