Comme la sainte trilogie du pâté chinois

Je n’y ai pas pensé en prenant les images, mais on y retrouve un peu de Jean-Paul Lemieux. En fait, n’importe quel paysage hivernal est un Jean-Paul Lemieux, au point qu’il aurait pu en faire une marque déposée.
Puis, poussant un peu plus loin la réflexion, on retrouve dans ses peintures, comme dans toutes photographies dites réalistes, ce que j’appelle la sainte trilogie du pâté chinois, soit la lumière, le cadre et le sujet. La qualité globale de l’image résultant de la qualité de ces composantes. Plus facile à dire qu’à faire, mais qui réussit à avoir les trois est en affaire, et si on y ajoute de l’émotion, c’est le gros lot.
Et, il ne fait pas de doute que Jean-Paul Lemieux était un homme riche.