De l’humanitĂ© des bĂȘtes et du dĂ©sarroi humain
Cette image de Kevin Czarzasty m’a ramenĂ© en mĂ©moire ce que ma mĂšre me racontait chaque fois qu’il Ă©tait question de vaches dans la conversation. Ayant passĂ© les trois quarts de sa vie sur une ferme, les animaux Ă©taient plus qu’une simple prĂ©sence, ils faisaient partie de la vie. Et quand cette vie n’Ă©tait pas simple, que le goĂ»t de se laisser aller lui prenait, c’Ă©tait dans l’Ă©table qu’elle se rĂ©fugiait, avec les vaches comme seuls tĂ©moins de sa peine.
Il suffit de peu parfois, un regard, un simple mouvement, un lĂ©ger touchĂ© de la part d’un animal, qui semble dire, je suis lĂ et je comprends exactement ce que tu ressens. Rien de plus, pas de paroles qui seraient de trop, uniquement cette apparence de compassion et d’empathie, rĂ©elle ou inventĂ©, je ne saurais le dire, mais qui rĂ©conforte et sauve mĂȘme parfois.
4 avril 2008 at 4:18 pm
Quelle belle image! Et ton texte est on ne peut plus juste, trÚs bien écrit et inspirant.
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- Mazz