Un miroir et des reflets pour Narcisse

Je veux bien croire qu’une jaquette de livre s’abreuve de la citation pour nourrir l’imaginaire du lecteur potentiel, mais je ne vois pas en quoi un mauvais dessin de Christina Ricci dans un des Addams Family a à voir avec ce roman, le premier d’une trilogie d’un écrivain Suédois qui doit l’intérêt qu’on lui porte à la bonne idée qu’il a eu de mourir à la fin de l’écriture de son dernier tome. D’ailleurs, les dessins des deux autres volumes sont bien différents dans la forme, plus du côté de l’illustration que de la peinture pour celui-ci.
Il est quand même étonnant que la francophonie, plus «latine» que les Anglo-saxons, soit si drabe en terme de design dans le monde de l’édition. Le complexe de la NRF peut-être en matière de style?

Un blog, The Book Design Review

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On ne peut qu’avoir de la compassion pour cette dame qui travaillait l’année dernière pour Corporate Express, et qui se voit réduite à utiliser les services de Jobboom pour s’en trouvé un autre cette année. Au moins, elle ne perd pas le sourire. Go! girl.

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Et une autre petite controverse pour Annie Leibovitz avec la couverture du dernier Vogue américain. Deux sites pour de plus amples explications. Pour le visuel chez The Science Pundit, et la signification chez Stereotype & Society.

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L’argent, que je n’ai pas et n’ai jamais eu, n’a pas fait naître chez moi beaucoup de regrets, toutefois, il y un 5000 $ que j’aurais bien aimé investir chez Apple en 1997, parce qu’il vaudrait maintenant 175,000 $. Avec Apple aujourd’hui la compagnie numéro 1 dans le classement du magazine Fortune, et même Wired qui fait son mea culpa d’avoir, en 97 justement, prédit des temps encore plus sombres que ceux qu’ils enduraient à ce moment-là, on ne peut que saluer la vision de son fondateur Steve jobs, lui aussi cette année, nommée le dirigeant le plus influent.
Premier et deuxième article de Wired en 1997, et celui de ce mois-ci. Plus le long article de Fortune.

Parlant d’influence, et juste pour me faire mentir avec ce je disais plus haut concernant le design, le français Fabien Baron revient à Interview, et par la grande porte, puisqu’il en est maintenant le copropriétaire. Grand fan de son approche minimaliste, ce qu’il a fait à Interview à la fin des années 80, et après à Harper’s Bazaar ont marqué son époque, et même si j’aime moins ce qu’il faisait à Vogue France ces dernières années, j’ai très hâte de voir le numéro de mai d’Interview. Curieusement, un sinon son dernier Interview fut celui-ci avec Madonna en couverture, juste après le rachat du magazine par Brant Publications, la même compagnie qu’il vient d’acquérir avec des associés. Est-ce le hasard qui remet Madonna en couverture juste avant qu’il redevienne maître de la maison?

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