Archive pour mai 2008

Lumière du soir à Ahuntsic

Jeudi 29 mai 2008

Après avoir fait des photos hier soir (mercredi), je suis passé par l’épicerie, il devait être autour de 20 heures 30, et il n’y avait que des gars. Avis aux filles.
Ils ne sont peut-être pas tous bons à marier, ni disponibles non plus, quoique, un gars, c’est un gars, il faut juste avoir le bon phrasé dans ses demandes, alors, qui sait. Il ne paiera peut-être pas votre commande, mais rien n’empêche d’aller se faire payer un verre ailleurs.

Reprendre l’air

Dimanche 25 mai 2008

C’est comme si je retrouvais un amour de jeunesse ou comme si j’abandonnais une diète, c’est juste bon de sortir prendre des photos.
J’ai toujours tenté de me convaincre, et parfois avec succès, que l’appareil photo n’avait pas d’importance, qu’une bonne photo est une bonne photo, qu’importe le l’appareil, qu’il soit en carton ou plaqué or. Mais l’appareil a son importance, que ce soit celui en papier ou celui serti de diamants. Et là, c’est dans la tête que ça se passe, puisqu’il faut prendre la machine pour ce qu’elle est, faire avec ce qu’elle peut donner, et voir avec l’oeil de l’appareil, pas le nôtre.
C’est ce que je n’ai jamais vraiment réussi à faire avec le petit Canon, à cause de sa limitation en pixels, de ce sentiment, comme je disais l’autre jour, de gaspillage. C’est bête parce que, autant j’ai pu embrasser le Polaroid, qui, au niveau des limitations est roi, autant cet identique handicap transposé au numérique m’a complètement figé.
En fait, le seul espace de légèreté qu’il me permettait était quand je faisais des mosaïques (on peut en voir un bon nombre ici). Et madame Powazek Champ qui s’y met aussi.

Le Nikon m’allège maintenant pour de bon. Ce qui ne fera pas de moi un boulimique du déclencheur, mais il y a un plaisir retrouvé.

Aristide passe son bac au peigne fin

Jeudi 22 mai 2008

L’année du boîtier

Lundi 19 mai 2008

Le besoin pour un appareil photo digne de ce nom commençait à se faire sentir de plus en plus. Les maigres 3,2 mégapixels du petit Canon et son autofocus caractériel auront eu raison, non pas de ma patience, car j’avais réussi à m’adapter à ses limites, mais de ce sentiment de gaspillage, où les quelques bonnes photos prisent avec lui, se retrouvaient dans des limbes de pixels, trop pauvres pour une utilisation autre que le web.

Le photographe en moi s’est donc décidé à faire le saut vers le numérique de qualité. Et comme ce n’est que le troisième appareil que je me paye, le Canon étant un cadeau de la belle-soeur, après le Leica et le Nikon F2, je ne me sentais pas trop coupable de mettre autant d’argent sur un gadget électronique.

Il me fallait faire un choix maintenant. Leica avec son M8 a longtemps été considéré, malgré un prix prohibitif et des performances en dessous de celles de la concurrence. Un Leica demeure un Leica, mais la raison a vite pris le dessus, surtout qu’une nouvelle évolution avec le capteur 24X36 n’est pas attendue avant quelques mois encore. Quand je serai vieux et riche, un de ces malheurs ne devant pas trop tarder, j’aurais un nouveau Leica.

Une autre option était le Canon 5D, la référence dans sa catégorie, mais faisant un peu trop son âge, et comme son successeur n’est pas encore officiellement annoncée…

Ne restait plus que Nikon, ne considérant même pas les Olympus et autres Pentax. Pas par snobisme, bon un peu, mais pas tant que ça, c’est juste qu’au prix que ça coûte, il n’y a pas d’économie à faire sur la qualité. Surtout que c’est le genre de truc que je garde longtemps et que l’utilisation est parfois intensive.

Donc, Nikon. Le D3 étant trop, n’ayant pas besoin d’autant d’options, restait le D300 qui fut très bien accueillit par la critique, et qui, après le peu de temps passé avec jusqu’ici, me convient parfaitement. Et je suis presque réconcilié avec la fonction auto-focus, qui fonctionne impeccablement.

La fille de Saturne, la femme de l’autre

Lundi 12 mai 2008

On a regardé «Juno» en fin de semaine, et dès le générique, je savais déjà que je ne pourrais qu’aimer. Bien qu’en se forçant un peu, on finit toujours par voir un petit bout de soi, qu’importe le film, mais ici, c’est comme s’ils étaient venus me chercher par la main.

Rares sont les films qu’on aime tous les deux, en couple. Et Jason Reitman semble pour l’instant faire l’unanimité, ayant déjà apprécié son précédent film, «Thank you for smoking».

On peut voir les génériques de ces deux films, ici.

Sur les chapeaux de roues

Dimanche 4 mai 2008

Premier tour de roue de la saison en moto. KTM, un constructeur autrichien qui tente une percée un peu plus agressive en Amérique du nord depuis deux, trois ans, mettait à disposition une flopée de Super Duke. Le bicylindre 4 temps de 999cc ne manque pas de caractère, et l’acrobate qui roulait plus souvent qu’autrement sur une seule roue en avant de moi, m’a forcé à un peu plus de concentration que je ne l’aurais souhaité pour une première sortie.

Parlant de ne rouler que sur une seule roue, dans la cour de triage derrière l’édifice de KTM à St-Bruno d’où nous nous élancions, un amateur d’envolées acrobatiques époussetait ses figures en prévision d’une nouvelle saison de spectacles. J’ai fait quelques images en prévision d’un article pour le Blog Moto, et ce petit film entreposé chez Vimeo, qui me semble bien mieux que YouTube.