Moé toute p’tite pis malade comme toute
Ces paroles sont, semblent-ils, les dernières prononcées par la petite soeur de ma mère qui, très malade évidemment, trouvait qu’on ne s’occupait pas assez d’elle en ces heures critiques.
Ce n’est jamais drôle un enfant qui souffre, et je ne vais pas chercher à attirer la pitié en disant que je suis malade moi aussi, surtout que je ne suis pas à l’article de la mort, juste ce qu’il faut pour prendre un mardi de congé, lire au lit avec le soleil dans les yeux et le chat sur les genoux.
Et tant qu’à y être, faire le ménage de mes signets.
Les célébrités sont toujours sous les objectifs des photographes, n’importe quels photographes.



L’exécution laisse parfois à désirer, mais c’est divertissant quand même, vedettes et héros de la bédé en tableaux de maîtres.

Parlant de tableaux, je ne comprends pas très bien pourquoi on tire sur celui-là ?
Hôtel de la Floride, l’escalier est très bien, et maison minimaliste, que j’aime en photos, mais pas certain que je voudrais y vivre. J’aime également les pièces encombrées.

Maya Lin créait à 21 ans le Vietnam Veterans Memorial à Washington, et aujourd’hui, à presque 50 ans, son travail est toujours celui d’une jeune femme. Ce paysage en 2X4 est très, très beau.
La guerre et la destruction sont des secteurs de l’économie qui ne connaissent pas la récession; illustrations.
J’avais fait un truc comme ça avec la télécommande de ma mère, en simplifier le fonctionnement pour ne plus passer de temps au téléphone pour lui expliquer comment faire disparaître le carré noir des sous titre pour malentendant. Ma solution n’était pas si compliqué, j’avais juste coupé à l’x-acto les touches superflues d’une télécommande universelle qu’on trouve partout pour pas cher.