Archive pour la catégorie 'Divers'

Est-ce normal docteur?

Dimanche 7 septembre 2008

Nous avons une nouvelle cuisinière, vitrocĂ©ramique, four Ă  convection et tout et tout. Est-ce normal cette perte de chaleur par le haut de la porte quand la convection est en marche? DĂ©jĂ  que le tiroir de la cuisinière ne fonctionne pas Ă  cause d’une dĂ©fectuositĂ© dans le système de glissière, s’il y a ça en plus. Et comme le technicien doit venir dans deux semaines pour le tiroir, on aimerait savoir de quoi on parle.

Le numéro 27

Dimanche 4 novembre 2007

Il y de ces informations qui, parfois, prennent un peu de temps avant d’ĂŞtre correctement enregistrĂ© par le cerveau. Une de celles-lĂ  est le fait qu’Alex Kovalev du Canadien porte le chandail numĂ©ro 27, comme les Villeneuve, père et fils sur leurs voitures de course. Comme si ce n’Ă©tait pas suffisant, l’Australien Casey Stoner est devenu, il y a quelques semaines, champion Moto GP avec sa Ducati numĂ©ro 27. Et encore plus rĂ©cemment, les Yankees de New York prĂ©sentaient leur nouveau gĂ©rant, Joe Girardi, qui Ă  son tour, choisis de porter le numĂ©ro 27.

Et Ă  part le fait que le 27 soit, mathĂ©matiquement parlant, l’Ă©quation du carrĂ© parfait, que le Club des 27 regroupe les Janis Joplin, Brain Jones, Jimi Hendrix, Jim Morrison, Kurt Cobain et quelques autres, que la Charte quĂ©bĂ©coise des droits et libertĂ©s de la personne fut adoptĂ©e un 27 juin, tout comme certains autres faits marquant de l’histoire, toutes catĂ©gories confondues, il se trouve que rien de marquant ne m’est arrivĂ© un 27. Ciel! c’est quoi mon problème?

Le jeu des comparaisons

Dimanche 28 octobre 2007

Je passe maintenant mes journĂ©es Ă  Dorval, près de l’aĂ©roport, et quand on n’a pas la tĂŞte ailleurs, on peut entendre les avions dĂ©coller Ă  intervalle plus ou moins rĂ©gulier. Le midi, j’ai pris l’habitude d’aller faire un tour Ă  l’extĂ©rieur, marcher un peu, manger ma pomme, ne penser Ă  rien… non c’est le contraire, penser Ă  quelque chose, oĂą avais-je la tĂŞte (ailleurs, je sais, l’ai dĂ©jĂ  dit), je ne suis pas payĂ© pour penser.
Le midi donc, ce ne sont pas les gros avions qui s’activent, il n’y a pas grand-chose qui s’active, sinon un jet rĂ©gional ou privĂ© qui dĂ©colle, rarement plus d’un ou deux dans la demi-heure que je passe Ă  l’extĂ©rieur. L’autre jour, une exception, j’ai vu un petit Cessna qui peinait Ă  prendre de l’altitude alors qu’il tournait au-dessus de la piste. Les petits jets vont rapidement et en ligne droite au dĂ©collage, d’oĂą le contraste avec le Cessna et l’idĂ©e que j’ai eue de le comparer Ă  un scooter. Le «rest is hitory» comme ils disent. J’ai continuĂ© le jeu des comparaisons, fait une liste, courte parce qu’infinie, la voici en images.

Le boute du boute

Lundi 15 octobre 2007

Il y en a, ils sont comme ça, on ne sait jamais par quels bouts les prendre. La banane pourrait sans doute en rĂ©clamer la couronne. On a beau croire, et nos habitudes le confortant, qu’on puisse ĂŞtre certains de savoir comment la prendre, mais voilĂ  que le premier singe venu bouleverse des annĂ©es de certitudes. C’est pourtant simple, pour Ă©plucher une banane, on prend le bout qui dĂ©passe et on tire fort. Selon l’âge et la consistance du fruit, cette mĂ©thode fonctionne avec plus ou moins de succès. Trop verte, la queue nous reste dans les mains, trop mĂ»r, le fruit sous la pelure cède, empĂŞchant la rupture. Avec cette mĂ©thode, dite classique, quand ça va bien, ça va bien, sinon…
Alors arrive le singe avec sa mĂ©thode Ă©prouvĂ©e au fil des siècles, faisant, de facto, de lui un expert. On pourra bien lui laisser cette vanitĂ©, oĂą pour faire original, le primate prend son ongle et fait simplement sauter le petit bout sec Ă  l’autre extrĂ©mitĂ© de la banane. Par enchantement, POP, et ce capuchon saute comme un bouchon de champagne sous la pression. Bravo pour le singe et sa clairvoyance de l’effeuillage, mais il n’a visiblement pas Ă  se prĂ©occuper de sa manucure. Parce que cette mĂ©thode gĂ©nère son lot de chnoutes sous l’ongle, ce qui n’est jamais très chic. L’efficacitĂ© Ă  un prix, reste Ă  savoir si on est prĂŞt Ă  le payer.

Il semble y avoir eu tout un dĂ©bat chez les Anglo-saxons sur le sujet, alors qu’en français, je n’ai pas trouvĂ© la moindre trace de controverse, ni sous l’ongle ni ailleurs. On semble n’en avoir que pour les recettes. Pas de dĂ©bats pour nous, juste des mousses et autres gâteaux aux bananes. De toute façon, avec un couteau, on finit toujours par en venir Ă  bout.

Le seau de la mort

Mercredi 3 octobre 2007

Il y a une pub là-dedans, surtout que ça ressemble presque, avec un peu d’imagination, à un poumon en phase terminale. Parce que c’est un problème cette horde de fumeurs qui s’attroupe à l’extérieur ne sachant pas trop comment disposer de leurs résidus de dépendance. Mais, comme toujours, il y a quelqu’un quelque part qui a une solution.

Chlore la rime

Jeudi 27 septembre 2007

Le merveilleux monde de la chimie moderne se laisse parfois aller l’imaginaire puisqu’il arrive Ă  sa nomenclature de ne pas manquer de poĂ©sie. Par exemple, le mĂ©thanol devient l’esprit-de-bois, l’essence une huile volatile, de la vapeur d’eau de l’humiditĂ©, le vif-argent est de la vapeur de mercure, de l’hexose, un des plus dangereux, est du sucre, un grand flĂ©au de notre Ă©poque industrielle avec ses groupes de pressions tirant la couverture de tous les cĂ´tĂ©s. Une attention que le xylol, aussi appelĂ© xylène, ne peut se vanter d’avoir. Mais mon prĂ©fĂ©rĂ© est le CFC225, qui sous ce code passe-partout, mais suspect Ă  cause des chlorofluorocarbures mangeurs de notre si pratique couche d’ozone, est en fait du dichloropentafluoropropane. Ce qui, malgrĂ© un nom Ă  rallonges qui ne passe pas inaperçu dans une simple phrase, est en fait un dĂ©lateur, puisqu’il permet la dĂ©tection des mĂ©chants chlorofluoromachincarbones.

Pareil pas pareil

Mercredi 26 septembre 2007

C’est ce qui arrive quand on a du temps devant soi et qu’on ne sait pas trop quoi en faire, alors on fait des listes: pile / face… citron / orange… oui / non… verbe / adverbe… jeune / vieux… nord / sud… est / ouest… amour / haine… rond / carrĂ©… Ă©quateur / pĂ´les… jour / nuit… chaud / froid… New York / Paris… Riz / pâtes… Beatles / Rolling Stones… +30 / -30… Ă©tĂ© / hiver… printemps / automne… automatique / manuel… analogique / digital… coton / polyester… vin / bière… bain / douche… thĂ© / cafĂ©… jupe / pantalon… sucre / sel… homme / femme… viande / lĂ©gume… Mac / PC… soleil / lune… noir / blanc… eau / feu… bonheur / tristesse… petit / grand… chien / chat… propre / sale… auto / camion… assis / debout… mort / vivant… lumière / noirceur… beau / laid.

Tetrachlorodifluoroethane

Vendredi 21 septembre 2007

Je ne suis pas joueur, mais au Scrabble, j’imagine que ce serait un mot payant. D’une composition assez simple faite de carbone, de chlore et de fluor, il est utilisĂ© dans le combat des vers parasitaire chez les ruminants, surtout le mouton. Mais il est tellement toxique, que parfois, le remède peut s’avĂ©rer aussi fatal que l’intrus. Ce qui m’a fait penser Ă  ce photographe du «National Geographic», Joel Sartore qui avait Ă©tĂ© infectĂ© par un parasite, la «Leishmaniose cutanĂ©e». Il s’Ă©tait retrouvĂ© sur le dos pendant un sacrĂ© bon bout de temps. Heureusement pour lui, il n’avait pas eu besoin d’un remède de cheval pour s’en sortir.

Ça n’a rien Ă  voir, mais ça brille dans le noir, comme un ver parasitaire peut-ĂŞtre. Il traĂ®nait dans un coin de salle de confĂ©rence, seul de son espèce et en voie de disparition de trop de spĂ©cialisation.

Écoute sélective

Mardi 11 septembre 2007

Le simple bouchon d’oreilles dont je ne connaissais qu’une ou deux variantes semble prendre de l’expansion ailleurs que dans notre conduit auditif. Étonnant toutes ces formes et couleurs, comme si on pouvait les manger après utilisation. Beurk!

3 fabricants: Howard Leight, E-A-R, Moldex-Metric.

La dignité cassée

Vendredi 7 septembre 2007

Je ne sais plus d’oĂą me vient ce souvenir de la grève Ă  l’Associated Textile Ă  Louiseville, mais je l’ai dans la tĂŞte depuis un bout. Pas que j’Ă©tais lĂ , c’Ă©tait pas mal avant mon temps, en 1952-53, mais j’ai un peu de documentation lĂ -dessus, et comme cette usine, mĂŞme après sa fermeture, a toujours pris une place importante dans le paysage, autant me le sortir du système.
Il y a une entrée dans Wikipedia assez complète sur le sujet, mais comme mes sources ne sont pas dans la bibliographie, je vais me permettre quelques faits et citations.

La grève dĂ©buta en mars 1952, moins de six mois plus tard, le premier tĂ©lĂ©viseur faisait son apparition Ă  Louiseville, dans la vitrine du magasin Louis Jourdain. Avec la moitiĂ© de la ville en grève, il n’y a pas dĂ» s’en vendre beaucoup.

Un citoyen, Paul Vanasse déclarait: «Louiseville vit depuis sept mois des jours de véritable terreur, inconciliable avec son climat habituel, des jours déplorables que les citoyens ne méritaient pas de vivre».

Duplessis alors au pouvoir Ă  QuĂ©bec, mais avec des Ă©lections prĂ©vues la mi-juillet 52 semblait prendre parti pour les travailleurs, le Ministre du Travail de l’Ă©poque, Antonio Barrette s’offrant mĂŞme comme conciliateur. Mais le jour mĂŞme des Ă©lections, une publicitĂ© de l’Union Nationale, le parti de Duplessis, dĂ©clarait: «Les communistes, dans un effort suprĂŞme pour dominer le travail dans le QuĂ©bec, dĂ©clarent la guerre Ă  Duplessis, leur ennemi nÂş 1… Duplessis relève le gant et oppose Ă  votre offensive, sa dĂ©termination inĂ©branlable de bannir de sa province et Ă  jamais, ces fauteurs de discorde commandĂ©s par Moscou… messieurs, prĂ©parez vos valises!».

Et puis, ce fameux jeudi 11 dĂ©cembre oĂą, après le brasse-camarade et la proclamation de la loi d’Ă©meute, le curĂ© de Louiseville, le Mgr Donat Baril ne se gĂŞnait plus pour dĂ©noncer «les tactiques de dĂ©lai de l’A.T.C.». Et sur la loi d’Ă©meute, il ajoutait que «c’Ă©tait un incident regrettable, une erreur de jugement de la part de tous ceux qui en sont responsables. Les ouvriers peuvent bien avoir lancĂ© quelques balles de neige, mais c’est une bien pauvre arme contre des fusils et des bâtons. Aucun policier n’a d’ailleurs Ă©tĂ© blessĂ© par les grĂ©vistes.» Ce qui ne fut pas le cas de ces derniers, dĂ©nombrant une vingtaine de blessĂ©s, dont trois gravement.

Pendant ce temps, la fabrique dĂ©cidait tout de mĂŞme d’aller de l’avant avec la dĂ©coration de l’Ă©glise en y investissant près de 300,000 $.

Ce n’est que 5 mois après le dĂ©but de la grève qu’une allocation est offerte par la ConfĂ©dĂ©ration des travailleurs catholiques du Canada aux grĂ©vistes faisant du piquetage.

Mes sources, «L’Histoire de Louiseville 1665-1960» par Germain Lesage o.m.i., et un petit livre un peu surrĂ©aliste dans sa forme mĂ©langeant poĂ©sie, contre-rendu et essai politique, «La grève de Louiseville» par Jean-Paul Jacques.

Mère courage

Dimanche 3 juin 2007

Aristide au zoo

Samedi 2 juin 2007

Je veux ĂŞtre merveilleuse

Vendredi 4 mai 2007

C’est un truc Ă  la tĂ©lĂ© sur Marilyn Monroe et sa relation avec le photographe Milton Greene qui a fait que je me suis posĂ© la question, qu’elles sont nos sex-symbols Ă  nous, au QuĂ©bec? Un phĂ©nomène comme Marilyn est assez unique et ne pourrait pas ĂŞtre reproduit ici, mais cet article paru la semaine dernière me donnait au moins un point de dĂ©part. Et sans remonter jusqu’Ă  Lili St-Cyr et La Poune, Danielle Ouimet semble un bon choix pour dĂ©buter dans cette petite tentative pour une archĂ©ologie du fantasme.

«ValĂ©rie» crĂ©a une commotion dans les annĂ©es 60, le film fĂ»t prĂ©sentĂ© Ă  Cannes et achetĂ© par plus de 40 pays. En tant que première QuĂ©bĂ©coise Ă  affirmer sa sexualitĂ© Ă  l’Ă©cran et Ă  le montrer, Danielle Ouimet a Ă©tĂ© la fille de la RĂ©volution tranquille, un symbole tout court des aspirations que le QuĂ©bec cherchait Ă  prendre Ă  bras-le-corps. Mais le QuĂ©bec n’Ă©tait pas encore lĂ . En secret, elle Ă©tait une icĂ´ne, mais dans la rĂ©alitĂ©, juste une dĂ©vergondĂ©e, libre, mais pas trop.

Carole Laure sex-symbol? Dans les annĂ©es 70, je n’en vois pas d’autres. PlutĂ´t tĂ©nĂ©breuse, en fait triste, parce qu’après l’Ă©claircie de la fin des annĂ©es 60, le rideau a vite Ă©tĂ© tirĂ©. Le curĂ© prend peut-ĂŞtre lentement la route de l’exil, le pouvoir de l’argent lui, rĂ©siste. Et son message est clair, prend tout le sexe que tu veux, je garde le $ymbole. Et c’est ce que les personnages qu’interprète Carole Laure chez Gilles Carle entre autres affrontent. L’espoir qui propulsait ValĂ©rie n’existe plus, Normande Saint-Onge elle, est juste fatiguĂ©, et ce n’est pas la bonne fatigue.

Et comme les temps changent. Le post-modernisme et ses couleurs criardes, les jeunes filles de bonne famille sortant tard le soir et la première apparition du nombril. Mitsou est tout cela. Alors que Danielle Ouimet et Carole Laure Ă©taient des femmes, Mitsou est une petite fille jouant Ă  la vamp. On montre tout, mais on ne touche Ă  rien, du moins en public. Tout est dans le paraĂ®tre, et le reste est affaire d’imagination.

Est-ce -qu’il y en a qui se souviennent des annĂ©es 90? Pas moi, comme si cette dĂ©cennie n’avait pas existĂ©, elle est un grand flou avec juste des ombres qui s’agite. Une de celle-lĂ  est Caroline NĂ©ron. Elle est la fille trop maquillĂ©e dans le fond de la classe, les bras en l’air, rĂ©pĂ©tant moi, moi, moi. Personne d’autre? Un effort quelqu’un, non? Bon s’correct Caro, fait lĂ© ton show. Les autres, faites ce que vous voulez, moĂ© j’vas pisser.

OĂą en Ă©tais-je? Ah! oui, Lucie Laurier. Le nez dans le dĂ©colletĂ©, il peut ĂŞtre difficile de se faire une juste idĂ©e, mais on ne voit pas qui pourrait lui faire ombrage. De toute façon, le flambeau traĂ®nait dans un coin, elle l’a ramassĂ©, et comme il donne une jolie et chaude lumière, pourquoi pas jouer le jeu? Parce que c’est un jeu maintenant, un rĂ´le pour la vie publique.

Se chausser de plomb pour se muscler les ailes

Vendredi 27 avril 2007

J’hais ça quand les Ă©coles de conduite viennent s’essayer au stationnement parallèle autour de notre voiture, c’est toujours tout croche, et je ne sais pas comment je fais pour me retenir de ne pas aller leur dire d’aller jouer ailleurs. Je plains la personne qui va accrocher notre vieille Corolla. Mais je digresse, prenons de la hauteur.
L’industrie aĂ©ronautique si raisonnable, parfois s’oublie. Heureusement, parce qu’il s’est créé au fil des dĂ©cennies des avions au profil plutĂ´t Ă©tonnant. Souvent, c’est pour aller vite, parfois c’est pour ne pas ĂŞtre vu, ou tout simplement par la lubie d’un ingĂ©nieur un peu fou et de son idĂ©e encore plus folle.

Parlant d’obsessif, il y en a un dont je suis les exploits depuis un bon bout de temps dĂ©jĂ , Paul Moller. Son Skycar ne rĂ©pondra sans doute jamais Ă  toutes les promesses que son concepteur voudrait le voir accomplir, mais qu’importe, sa machine est de celles qui font rĂŞver les enfants, petit et grand, et juste pour ça, on lui sait grĂ© d’y engloutir des millions. J’ai toujours aimĂ© la parentĂ© du Skycar avec le ZorglĂ©optère de Franquin, la couleur est la mĂŞme en plus.

Amelia Earhart et Marc Newson ne se sont jamais rencontrĂ©s, pas de la mĂŞme gĂ©nĂ©ration, mais ils sont liĂ©. Ce Lockheed Electra est identique Ă  celui dans lequel Amelia Earhart tentait son tour du monde avant de disparaĂ®tre en vol (le drame biographique rĂ©alisĂ© par notre Yves Simoneau avec Diane Keaton passe parfois Ă  la tĂ©lĂ©). Il a inspirĂ© Ă  Marc Newson ce fauteuil, devenu une icĂ´ne du design, et ne voulant pas ĂŞtre en reste, il a créé ce prototype (sans moteur) de jet personnel. Parce que, bien Ă©videmment, nous avons tous besoin d’un jet personnel. C’est vrai, c’est juste qu’on ne le sait pas encore, d’oĂą l’importance des visionnaires pour nous ramener sur terre, ce qui est plus facile quand il n’y a pas de moteur.

Il y a tellement eu de bizarreries ayant arpentĂ©es le ciel, que j’ai une quantitĂ© de liens alant tous les sens et pour tout les goĂ»ts. Ça va de l’avion en papier Ă  la libellule tĂ©lĂ©guidĂ©, mais comme la fin de semaine s’annonce pluvieuse, du moins dans la rĂ©gion montrĂ©alaise, voilĂ  de quoi occuper un peu de temps.

D’abord les avions de papier, les plus abordables: Comme le livre, mais Ă  l’Ă©cran, le vidĂ©o, le jeu, le meilleur et un dernier, qui n’est pas en papier, c’est un vrai, mais il est en kit Ă  construire soi-mĂŞme. Ce qui est comme faire un avion de papier, presque.

Que des avions, sur Flickr. L’intĂ©rieur d’un Airbus V.I.P. en QuickTime panoramique. L’Avanti, l’avion des pilotes F1 de Ferrari. 388 avions civils, pour savoir dans quoi on s’embarque. Pour l’instant, ce n’est qu’une maquette, mais le moteur est Ă  l’hydrogène, et il y a un vidĂ©o.

L’aviation militaire est une très mauvaise idĂ©e, mais ciel qu’ils ont de beaux avions. La discipline reine demeure encore celle des avions de chasse, et le roi incontestĂ© est toujours l’avion Russe «Su-27 Flanker». Les AmĂ©ricains y travaillent avec leur F-22 Raptor, mais il ne pourra jamais faire la «figure du Cobra», que l’on peut voir sur l’un des deux vidĂ©os de ce site. Il s’agit de tenir l’appareil Ă  la verticale et immobile, le plus longtemps possible. Avec toute la technologie embarquĂ©e aujourd’hui, on ne trouve pas d’ordinateur assez fou pour tenter chose pareille. Dommage. Ce Buck Danny, «Les secrets de la Mer Noire» voit le hĂ©ros expĂ©rimenter le Cobra de Pougatchev, et dĂ©couvrir cette autre folie soviĂ©tique, les Ekranoplans.

Le Concorde militaire, le XB-70 Valkyrie, le F-117A Nighthawk, le Lockheed SR-71 Blackbird, le Boeing Bird of Prey, le B-2 Spirit. En voilĂ  de la poĂ©sie pour des machines Ă  tuer. L’avion le plus rapide en 1932. Un court mĂ©trage de fiction sur cette course aux records, ici, celui de Mach1.

Il y a les records, mais il y a aussi les Ă©checs, de gros Ă©checs. Le plus gros sans doute est le «Spruce Goose» d’Howard Hughes. La bĂŞte est dans un musĂ©e de l’OrĂ©gon. Il y a aussi le très beau X-3 Stiletto, qui n’eut jamais les moyens de ses ambitions, et ce petit jet commercial, un peu bizarre et moins Ă©lĂ©gant que l’Avanti. Le Messerschmitt Me 163 Komet Ă©tait une abĂ©ration. Bien qu’extrĂŞmement rapide, il perdait son train d’atterrissage au dĂ©collage. Pas Ă©tonnant qu’ils aient perdu la guerre.

Une jolie série ici sur les appareils à décollage vertical, comme le fameux Zorgléoptère.

Et pour se tenir au courant des nouveautés, le webzine Gizmag a une section intitulée Aero Gizmo. La place pour ne pas en rater une.

Guess what?

Vendredi 9 février 2007

J’ai appris hier, juste avant de faire la vaisselle, le dĂ©cès d’Anna Nicole Smith. Et comme le fait d’avoir les mains dans l’eau chaude permet Ă  mon cerveau de divaguer Ă  sa guise, je l’ai laissĂ© partir.

Anna Nicole Smith a Ă©tĂ© une des premières Pin up pour la marque Guess, Ă  avoir une vie hors de ce rĂ´le de porte-manteau publicitaire. Mais elle n’a pas Ă©tĂ© la seule, et chacune avec des fortunes vraiment diffĂ©rentes, qu’elle soit AmĂ©ricaine ou EuropĂ©enne.
Après miss Smith, il y a eu CarrĂ© Otis. Pour son plus grand malheur, elle a rencontrĂ© Mickey Rourke, tournĂ© un navet avec lui «Wild Orchid» un semblant de suite au «91/2 Weeks», s’est fait tirer dessus, a divorcĂ©, militĂ© en faveur des femmes rondes et pour une vie en santĂ©, mais aux dernières nouvelles, elle Ă©tait redevenue mince et essayait de se refaire une seconde nouvelle vie comme mannequin.
Pour Paris Hilton, espĂ©rons que ce soit le monde Ă  l’envers. Elle est apparue dans les pubs grâce Ă  sa cĂ©lĂ©britĂ©, il faut juste maintenant que ça s’arrĂŞte lĂ .

Les EuropĂ©ennes ont eu un meilleur sort. Claudia Schiffer est devenue LA top-model au milieu de la dĂ©cennie 90, mais après que le magicien David Copperfield, qu’elle a frĂ©quentĂ© un temps, ait fait disparaĂ®tre sa carrière, elle est devenue femme au foyer s’occupant de ses enfants dans la campagne anglaise.
Estelle LefĂ©bure, petite française qui pourrait très bien porter le nom de Dupont, a rĂ©ussi grâce Ă  une brillante carrière dans les pages glacĂ©es des magazines de mode Ă  mettre le grappin sur le fils Hallyday, avec qui elle aura deux enfants. Maintenant, elle gère tranquillement sa beautĂ© pour de justes causes comme l’Unicef.
Mais celle qui fera le plus beau parcours est Carla Bruni.