Archive pour la catégorie 'Moto'

La moto araignée

Jeudi 21 juin 2007

Un tracteur, je vois un tracteur comme celui que j’avais petit, et en plus la couleur est la même. Can-Am a beau avoir mis les deux roues en avant, la machine semble plus tenir de l’utilitaire que du véhicule de promenade. Le trait est large, je l’aurais préféré fin. N’empêche, sur la route le Spyder fait tourner les têtes.
Au guidon, la position de conduite est confortable, bien que je trouve les genoux un peu trop pliés. Les vétérans du «custom» risquent d’avoir des crampes sur les longues distances. Mais ce qui m’a le plus surpris, c’est de me faire ballotter de droite à gauche à la moindre impulsion donnée sur le guidon. Contrairement aux deux roues où l’on fait corps avec la machine, le Spyder semble en mission pour nous éjecter au moindre soubresaut. J’imagine les utilisateurs de VTT et de motoneiges plus familiers avec ce type de comportement, mais devoir constamment corriger sa position n’est pas ce que j’appelle une expérience de promenade agréable. La puissance est au rendez-vous par contre, la boîte à cinq rapports est agréable avec une première paresseuse, ce qui n’est pas pour me déplaire, mais un comportement nerveux et des accélérations convaincantes, pour qui n’aime pas admirer le paysage, sont de séries. L’échappement pourrait avoir un son un peu plus rond et moins métallique, tout comme l’impression qu’il devrait dégager passablement de chaleur pour le passager lors d’épisode d’embouteillage.
Can-Am songerait à offrir des sessions de familiarisation du Spyder pour les nouveaux propriétaires à partir du printemps prochain, ce qui ne serait pas une mauvaise idée du tout, parce qu’il demande une période d’adaptation. Malheureusement, à près de 20,000 $ pour un véhicule qui ne semble pas encore dégrossi, c’est trop pour mon petit portefeuille.

Le site officiel –>

Un blog d’enthousiastes –>

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Je me lance dans la vanité du palmarès, d’abord parce que je ne veux pas oublier, et puis je trouve amusant d’avoir un système de classification et d’évaluation. Mais c’est surtout une excuse pour mettre l’image des petits casques. Je suis déjà curieux de savoir si à la fin de la saison, une moto me plaira suffisamment pour en avoir 5, on verra. Et justement, ce palmarès, des plus subjectifs n’a pas la prétention d’un jugement définitif et éclairé sur une machine, il n’est que le reflet d’une première impression de débutant naïf, mais enthousiaste.

VICTORY VEGAS JACKPOT
YAMAHA MT-01
SUZUKI DL 650 V-STROM
TRIUMPH BONNEVILLE T100
SUZUKI GSXR 750
YAMAHA YZF-R6
VICTORY HAMMER
HONDA 599
BMW F800ST
VICTORY 8-BALL
CAN-AM SPYDER
TRIUMPH SCRAMBLER

Batpod

Mardi 19 juin 2007

Les images du prochain Batman actuellement en tournage à Chicago commencent à sortir, dont celle-ci du Batpod, la moto de Batman. Il y a une autre image de la machine, mais en contexte, ce qui veut dire qu’on ne voit rien parce qu’il fait toujours sombre à Gotham City. Et aussi un vidéo, pour prendre la mesure du gabarit de la chose.
Pour ce qui est de l’autre image, je n’ai aucune information à son sujet, juste que c’est un moteur de moto avec de gros pneus et que je trouvais qu’il pourrait faire un beau petit couple.

Brouhaha chez Yamaha

Samedi 16 juin 2007

Il fallait bien que ça arrive un jour, en voir un se planter lors de ces journées d’essais. Le type, déjà pas du tout à l’aise dans le stationnement, n’a pu prendre le premier virage pour s’engager sur la route. Il a chevauché la petite bordure de béton après avoir relâcher trop rapidement l’embrayage, la moto faisant ainsi un bon en avant, pour se voir désarçonner, passer par dessus le guidon et se retrouver dans l’herbe haute cul par dessus tête. La moto est amochée, l’homme n’est pas blessé, sauf peut-être l’orgueil, mais le portefeuille lui, assurément.
Comme quoi, il faut rapidement identifier ses limites sur ce genre d’engin, surtout celui avec lequel j’ai roulé, le Yamaha YZF-R6. C’est non seulement une bête de course, c’est une bête de course pour faire la guerre. Je voulais en avoir le coeur net après l’essai de la Suzuki GSX-R 750 et c’est officiel, ce n’est pas pour moi. Déjà que la position de conduite n’est pas des plus invitante, à moins de vouloir aller très, très vite, mais ce n’est pas mon cas. Elle me semble plus confortable pourtant que la Suzuki, même si la boîte elle n’est pas aussi délicate. Le freinage, sûrement génial à 200 km/h, l’est un peu moins à 20 km/h, car pas très progressif. Ça fait pas chic en groupe d’avoir le hoquet à chaque fois qu’on s’approche d’un feu rouge.
Mais bon, c’est le genre d’expériences qu’il vaut mieux faire en groupe, à une allure raisonnable, parce que seul, les courbes et les longues lignes droites deviendraient de plus en plus invitantes. Et c’est le genre de tentations que je suis mieux d’éviter, parce que ce n’est pas certain que je saurais comment les prendre.
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C’est pas la première fois que ça me passe par la tête, mais regardant la photo de la R6, je me suis dit que le résultat, qui m’a pris un certain temps à achever dans Photoshop, je l’aurais presque eu d’office à l’époque avec mon Nikon FE et un Kodachrome 64. Je veux bien croire que mon appareil numérique n’est pas équipé pour les olympiques, mais je ne peux m’empêcher tout à coup, d’avoir une bouffée de nostalgie.

Avis de tempête…

Jeudi 7 juin 2007

Et pourtant, c’est une des plus belles matinées que j’ai eu en moto, côté température, depuis le début de la saison, avec le thermomètre autour de 17, 18 degrés, pas de vent et du soleil. Le tumulte était plutôt une gracieuseté de Suzuki, car j’ai roulé avec deux de leurs machines qui se situent presque aux antipodes l’une de l’autre. Pour un premier contact avec un modèle sport, j’ai choisi le bon. La Suzuki GSXR 750 est de celle qui définit la norme en matière de motos sport. Malheureusement, le parcours emprunté ne convenait pas à ce type de bête, ce qui au bout du compte faisait mon affaire, ne tenant pas tout spécialement à me faire peur. J’ai quand même pu apprécier son agilité dans les courbes d’une petite route près de Drummondville, mais aussi l’inconfort que cette position de conduite très penchée vers l’avant, combiné avec la fermeté du siège et des réglages de suspensions mieux adaptés à un circuit ou une autoroute qu’un bucolique chemin rural, procure.

Pour me remettre des émotions qui n’ont pas eu lieu avec la GSXR, rien de mieux qu’une V-Strom, Suzuki DL 650 V-Strom de son vrai nom, que je n’arrête pas de prononcer V-Storm, est ce que j’ai roulé de plus civilisé jusqu’à maintenant. La position de conduite tombe dans mes goûts, mais il semble que je doive en payé le prix à l’arrêt avec les reposes-pieds encore dans les jambes comme avec la Triumph Bonneville. Suffit de ne pas s’arrêter, ce qu’on ferait bien tellement tout se passe en douceur. Caler le moteur au départ semble impossible, au point qu’on pourrait presque aller au pas et converser avec un passant sans que le moteur toussote. La puissance est quand même au rendez-vous, honnêtement s’entend. Ce qu’elle offre en hospitalité, elle le perd malheureusement un peu en caractère, surtout qu’elle n’est pas en lice pour aucun concours de beauté, mais sur une petite route sinueuse, un champ d’un côté, une rivière de l’autre, au diable le superficiel.
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Je me lance dans la vanité du palmarès, d’abord parce que je ne veux pas oublier, et puis je trouve amusant d’avoir un système de classification et d’évaluation. Mais c’est surtout une excuse pour mettre l’image des petits casques. Je suis déjà curieux de savoir si à la fin de la saison, une moto me plaira suffisamment pour en avoir 5, on verra. Et justement, ce palmarès, des plus subjectifs n’a pas la prétention d’un jugement définitif et éclairé sur une machine, il n’est que le reflet d’une première impression de débutant naïf, mais enthousiaste.

VICTORY VEGAS JACKPOT
YAMAHA MT-01
SUZUKI DL 650 V-STROM
TRIUMPH BONNEVILLE T100
SUZUKI GSXR 750
VICTORY HAMMER
HONDA 599
BMW F800ST
VICTORY 8-BALL
TRIUMPH SCRAMBLER

Le gros luxe

Mercredi 6 juin 2007

On a beau me dire snob, je n’ai, ni eu, aucune connaissance assez à l’aise pour me permettre d’approcher, de toucher et de rouler en Béhème, jusqu’à ce matin. Pas que ma fortune ait tourné, c’était uniquement la journée d’essai BMW Motorrad chez un concessionnaire. J’ai donc pu faire l’essai de la nouvelle F800ST. Première constatation, ils ne font pas comme les autres chez BMW. La manette des clignotants par exemple, n’est pas regroupée en un seul endroit comme chez la plupart des autres constructeurs avec un piton qui fait tout, mais il y a une manette de chaque côté, une à gauche pour signaler à gauche et une à droite pour signaler à droite avec un interrupteur à droite pour dé enclencher le tout. Ce qui a donné quelques coups de klaxon involontaires chez certains motards d’expériences habitués à tout avoir sous le pouce gauche. Mais le plus chic ce sont les poignées chauffantes à degré variable, et l’ordinateur de bord, pour jouer à Tetris aux feux rouges. La moto est légère et vive, avec juste assez de puissance pour faire un peu comme les grandes. Le modèle ST offre semble-t-il une bonne protection contre le vent, mais avec les bourrasques de ce matin, je n’ai pas vraiment pu en apprécier toute l’efficacité. Le siège est confortable et à une hauteur idéale pour mon gabarit. Je laisserai les experts lui trouver des défauts plus pointus, alors que ma seule complainte serait au niveau du bruit de l’échappement, pas très sexy, plutôt cacanne, ce qui détonne de la part d’un logo si prestigieux. C’est donc une moto suffisamment agréable pour se faire pardonner ses petites imperfections, mais pas assez pour susciter le coup de foudre.

Mouillé, mais pas poule

Mercredi 30 mai 2007

Première constatation, une petite goutte d’eau sur le visage quand on roule à plus de 100 km/h, ça pince, et davantage quand elles se tiennent en gang sous l’averse. J’ai donc roulé cet après-midi avec une Yamaha MT-01 sous la pluie. Une demi-heure plus tôt, il ne pleuvait pas, et une autre demi-heure après la balade, elle avait cessé, mais je suis quand même content de l’avoir fait, cette première expérience d’humidité extrême. C’est peut-être la proximité avec la frontière américaine, mais les petites routes de campagnes autour de Napierville sont en très bons états, ce qui me rassurait un peu, déjà quelles étaient toutes détrempées, car je n’avais pas à avoir constamment le nez sur la chaussée guettant le nid de poules. J’ai donc pu apprécier la qualité de cette moto à l’allure particulière. Enfin un gros moteur avec juste 5 vitesses, ce qui ne semble pas la brimer le moins du monde. La première nous tient en haleine suffisamment longtemps pour venir à bout d’un départ en courbe confortablement, et après c’est sans histoire. L’échappement sous les fesses à un très beau son, un peu rond et enroué, signifiant calmement, mais assurément sa puissance. Mais le son que j’ai préféré est celui du frein avant qui siffle doucement dès qu’on porte les doigts au levier, ce qui donne le goût d’aller vite, juste pour ralentir.

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Je me lance dans la vanité du palmarès, d’abord parce que je ne veux pas oublier, et puis je trouve amusant d’avoir un système de classification et d’évaluation. Mais c’est surtout une excuse pour mettre l’image des petits casques. Je suis déjà curieux de savoir si à la fin de la saison, une moto me plaira suffisamment pour en avoir 5, on verra. Et justement, ce palmarès, des plus subjectifs n’a pas la prétention d’un jugement définitif et éclairé sur une machine, il n’est que le reflet d’une première impression de débutant naïf, mais enthousiaste.

VICTORY VEGAS JACKPOT 
YAMAHA MT-01 
TRIUMPH BONNEVILLE T100 
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HONDA 599  
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Avoir le Triumph facile

Vendredi 25 mai 2007

Avec un seul arrêt de notre côté de la frontière, les motos étant immatriculées en Géorgie, la caravane Triumph a eu la bonne idée de le faire près de chez moi. J’ai donc pu rouler avec deux Bonneville, une en habit de ville, et l’autre déguisé pour le bal. La Bonneville qui se donne des airs, se fait appelé «Scrambler», mais c’est vraiment juste pour le show. D’ailleurs, son costume la rend un peu mal à l’aise, au point qu’à l’arrêt, le moteur arrêtait de ronronner, par gêne peut-être, même si ce léger problème fut vite réglé… après mon tour. La position de conduite est confortable, la boîte est sans histoire, mais ses échappements relevés tiennent le genou droit au chaud, un peu trop, surtout par une torride journée comme aujourd’hui. Ses pneus sculptés n’aident pas pour une douceur de roulement, surtout sur l’autoroute, bien que ce ne soit pas sa place. Et comme les experts disent qu’elle n’est pas mieux hors route, c’est à se demander où elle peut bien être à son aise.
Plus intéressant, est la Bonneville T100, le modèle que j’ai essayé, parce qu’il y a aussi la Bonneville tout court. J’apprécie d’être au guidon d’une moto comme si j’étais assis sur une simple chaise droite, le dos à la verticale, les genoux à angle droit et le nez au vent, le seul inconvénient de ce genre de position, même si sous les 100, 110 km/h, ce n’est pas vraiment un gros problème. La hauteur de la selle par contre, pourrait en être un pour qui serait de petites tailles. Avec mon mètre soixante-dix-huit, mes pieds ne reposaient pas à plat sur le sol, surtout qu’il me fallait les positionner derrière les repose-pieds. La selle toujours, est un petit peu rigide, mais j’imagine que ça s’attendrit avec le temps. La réponse du moteur se fait désirer à l’accélération, mais ce n’est pas une moto qui en fait l’étalage, alors c’est pas bien grave. En ville comme pour les balades en campagne, ça me semble une machine tout à fait agréable, et puis son look rétro la rend sympathique.

Steve, Naomie, Claudia et Cindy n’étaient pas là, mais le plaisir de la route, les cheveux au vent, même sous le casque, heureusement y était.

Le sentier de la Victoire, suite et fin

Vendredi 18 mai 2007

La caravane Victory s’étant rapprochée de Montréal, j’y suis retourné, d’abord, pour essayer un modèle dont l’opportunité ne s’était pas présentée à Louiseville, et puis pour prendre des images sur la route.
Comme mon chauffeur le faisait remarquer, beaucoup s’intéresse au modèle «Hammer», le mauvais garçon de la famille, pour, après un essai, revenir vers un modèle plus courtois. Ce qui fait qu’après avoir encore fait un tour sur le Vegas Jackpot, il est officiellement mon préféré dans la gamme Victory.

Bike Test USA a un long article sur Victory, son historique et une appréciation «professionnelle» de la gamme.

Le jour de la Victoire est arrivé

Samedi 12 mai 2007

7 jours après avoir passé le permis, alors que je n’avais jamais mis les mains sur un guidon avec plus de 600cc de puissance dans le poignet, je me suis retrouvé hier à Louiseville à rouler avec une bête de 1634cc sous les fesses. Et je n’ai jamais eu autant de fun sur deux roues depuis que Sylvie B. s’était assise derrière moi sur mon bicycle à poignées mustang alors que j’avais 11 ans.

Enfant, toujours à Louiseville, car c’est là que je suis né et que j’ai grandi, ma mère me faisait peur à chaque fois qu’une moto passait devant chez nous en appelant ça des «diables». D’où sans doute cette attirance/répulsions qui aura mis du temps avant de faire un maître. Dommage que l’itinéraire d’hier ne passait pas devant notre ancienne maison, j’aurais apprécié l’ironie.

Curieusement, les motos pour ces essais routiers étaient toutes immatriculées au Manitoba. Qui aurait pu croire que Winnipeg était une mecque de la «custom» de série!? Mais, comme c’est le même petit groupe qui fait la tournée canadienne, j’imagine qu’ils se sont dit que de partir du milieu était logique. J’ai roulé d’abord avec la Victory 8-Ball. Même gros moteur dans un habillage plus compact, avec un minimum de chrome et un maximum de noir, pour faire méchant. Je ne sais pas si c’est cette moto en particulier ou le modèle qui adopte ce comportement, mais l’isolation de l’échappement au niveau de la selle du côté droit à vite fait défaut, au point d’être suffisamment inconfortable, après dix minutes d’efforts seulement. Le second tour s’est fait avec la Victory Vegas Jackpot. Pas certain d’aimer la référence aux jeux de casino avec les noms de baptême, mais comme ce qui se passe à Vegas reste à Vegas, on n’insistera pas. Même moteur donc, mais ici, on ne veut pas avoir l’air malin, juste confortable. Le gros pneu arrière de 10 pouces déjà donne le ton. La position de conduite est à peu près identique, mais j’ai préféré celle de ce dernier, et c’est peut-être parce que je commençais à apprivoiser la bête, mais il m’a semblé que tout sur cette machine se faisait avec plus de douceur. Et c’est fou parfois ce qui peut nous passer par la tête, parce que, venant à peine de passer la quatrième vitesse au début de cette longue ligne droite d’un rang sentant bon la vache, roulant déjà à une vitesse pas permise sur aucune route au Québec, ne voyant pas comment je pourrais passer en cinquième tellement il y avait encore de l’espace dans le régime du moteur, je me suis mis à me demander qu’elle idée ils avaient eu de mettre une transmission à six vitesses là-dessus. Parce qu’avec aucune protection contre le vent, il y a une limite entre la volonté d’attraper cette élusive sixième vitesse, et la volonté toujours, de s’accrocher au guidon pour ne pas être emporté comme une feuille morte à l’automne. J’imagine que ce sont des considérations futiles, à 24,000 $, ça vaut bien une vitesse de plus.

Chérie, je vais à mon black rebels motorcycle club

Lundi 7 mai 2007

Ce club un peu spécial est celui de Marlon Brando et de sa gang de malades dans le film «The Wild One». Et ce n’est pas tant le film (que je n’ai pas vu) qui m’intéresse, mais plutôt la moto de Johnny Stabler, le personnage de Brando. C’est une Triumph, et comme cette marque britannique semble avoir un bel ascendant à Hollywood avec une floppée d’images dernièrement avec les machos de services, ça valait la peine d’y jeter un coup d’oeil, surtout que je devrais faire l’essai de la Bonneville et de la Scrambler d’ici trois semaines. Avant qu’on m’en fasse la remarque, Ben Affleck est sur une BSA, ce qui est presque pareil, pas tout à fait, mais on va faire semblant.

Les Anglais ont classé la Bonneville cinquième meilleure moto de tout les temps, Steve McQueen était un fan fini de la marque, et le «Moto club Triumph de Toulouse» en a fait ici un historique assez complet.

Black Rebel Motorcycle Club est aussi un groupe de rock californien. On pouvait les voir sur scène dans le film «9 Songs» de Michael Winterbottom. «Love Burns», du premier album, était ce qu’ils y interprétaient. Leur nouvel effort, «Baby 81» vient tout juste de sortir.

Black Rebel Motorcycle Club - Love Burns.mp3

Se dépoussiérer la roue

Lundi 30 avril 2007

Première randonnée de l’année en moto hier. Heureusement, la pluie a cessé juste pour nous, le soleil se pointant même un petit peu vers la fin. Les premières minutes à tourner en rond dans un stationnement, question de se remettre toute cette histoire d’équilibre dans le corps et d’attraper le clignotant, pas le klaxon quand on veut signaler ses intentions, ont été riches et éprouvantes pour certains muscles des jambes. Mais après les premiers coins de rue, le corps et la tête se sont calmés, et la balade fut agréable.
Je n’ai pas traîner le kodak à cause de la pluie, mais ces deux images de motos à une roue fera l’affaire, suffit de les mettre ensembles. Pas certain que la bébitte rouge est autre chose qu’une sculpture, et que le projet de BRP-Bombardier ne soit jamais autre chose qu’un projet justement.
Plus abordable, est ce skateboard à une roue. Pour un patenteux, c’est un beau projet de fin de semaine pluvieuse en perspective.
Je m’éloigne encore plus de la moto, mais il y a des roues et un moteur bruyant, c’est l’aspirateur «Stowaway» de Dyson, et sa sortie du placard.

Avoir le bras long

Vendredi 9 mars 2007

Les manufacturiers ne se bousculent pas trop pour sortir des modèles avec ce type de bras oscillant sur les motos grand public. Ce qui est dommage, car les prototypes qui s’y aventurent sont plutôt spectaculaires. J’imagine que ce n’est pas ça qui fait vendre.

Un des rares à s’y consacrer est Bimota avec le Tesi 2D à moteur Ducati. Mais pour qui l’argent n’est pas un problème, il y a le V-Rex de Tim Cameron, ressemblant à un vilain dans le film Terminator. Le Salon de l’auto de Québec a le Dodge Tomahawk sur son plancher, sinon, il reste les incongruités diverses et les études de styles 3D.

Heikki Naulapää –>
Chemical Chopper –>
Dotson Design –>

3 roues et un petit peu de gris

Lundi 26 février 2007

Je n’ai pu m’empêcher d’aller faire un tour au «Salon de la moto» en fin de semaine dernière. C’est une belle occasion de mettre ses fesses sur une grande quantité de machines, et même si le moteur ne gronde pas et que les roues ne tournent pas, mettre à l’épreuve le confort de la position de conduite est un aspect important à ne pas dédaigner, surtout qu’il n’y a pas de danger de tomber, les motos, pour la plupart, étant bien ancré au sol. Et comme ma préférence va vers les «naked», qui ne sont pas légion, je me trouve encore chanceux d’en avoir trouvé 2. Une petite déception, toute théorique qu’elle soit, car je n’ai pas les moyens de me payer rien de neuf, est la Ducati GT1000, que je trouvais assez jolie avec son côté à la fois rétro et moderne, mais, c’est un cas de siège inconfortable, même si ce que j’ai expérimenté de pire fut la BMW G650X. Donc, la palme du confort revient donc à une Moto-Guzzi, aucune idée du modèle, mais j’y étais très bien, et mention honorable à la Buell Lightning Long XB12Ss. Sinon, bien sûr, les «cruisers» sont confortable, mais rien à faire, je ne me vois pas là-dessus, sauf peut-être, la nouvelle Harley-Davidson Nightster, une exception grâce à son absence de chromes, beaucoup de noir et une tendance vers un minimalisme rétro, mais c’est le plus loin que je me vois aller.

Mais heureusement, il y avait les curiosités, à commencer par celles de Zeel Design et ce fabuleux tricycle, encore plus incroyables dans la réalité, même s’il appartient à un monde de fantaisie. D’ailleurs, leurs créations sembleraient plus à leurs aises dans un cinéma futuriste ou dans un manga.

Autre bébitte rare, la Victory Vision, qui semble être passé par la même machine à voyager dans le temps que Jeff Goldblum dans «The Fly», et ce qui ressort à l’autre bout est une fusion entre une Honda Goldwing et une Cadillac des années 60. Cette compagnie a aussi de très beaux «cruisers», pour qui est dans ce genre de truc, ce qui est, je crois l’avoir déjà dit, pas mon cas.

Mais, évidemment, l’attraction était du côté de Bombardier, ou plutôt BRP, ou Can-Am, on finit par s’y perdre, mais sur le plancher, ils étaient assez faciles à trouver, suffisait de repérer l’attroupement. La Spyder fut sans contredit la vedette de ce Salon, pour l’instant, uniquement due à un agressif effort de marketing. Les essais routiers pour le commun des mortels devraient débuter en mai, suffit de surveiller le site à partir de mars pour les horaires. Je crois qu’ils vont avoir un été occupé.

Ce trois roues à sembler donner le ton au Salon, il y avait aussi le Piaggio MP3, moins couru, plus intimidant, même si c’est un scooter, parce qu’avec ses 2 roues si collées à l’avant, on se demande comment on réussira à tenir l’équilibre, ce qui ne semble pas être un problème, mais les petites inquiétudes sont légitimes, faut pas en avoir honte. Et puis la mode est au noir et ses dérivés de gris, le chrome est en deuil. Il y avait bien quelques «choppers old school» avec des flammes orange peintes sur le réservoir, mais ça prenait la poussière dans un coin dans l’indifférence générale. Attention, les baby-boomers se mettent au noir, mais pas certains qu’ils en deviennent moins visibles pour autant.

La marque jaune

Mardi 6 février 2007

Oh! ciel. Il y en a qui vont se faire mal là-dessus. Ils ont le don chez Bombardier pour inventer des machines infernales. Et dire qu’une des motivations de Joseph-Armand Bombardier était de pouvoir sauver des vies, on ne peut pas dire que la division des produits récréatifs pousse fort dans ce sens-là. Leurs jouets ne sont pas seulement polluants et bruyants, mais ils font aussi pas mal de victimes. Bien sûr, Bombardier n’est pas le seul fournisseur de ces bombes à retardement, mais il en a été souvent le précurseur. Au Québec, les motos, motoneiges et VTT sont responsables pour 364 décès de 2000 à 2005. Bien sûr, et pour la même période, les cyclistes et les piétons ont été 631 à perdre la vie, mais c’est aussi parce que beaucoup se sont fait ramasser par un véhicule motorisé.
Ce qui est inquiétant avec ce nouvel engin, c’est le faux sentiment de sécurité que procure la stabilité des trois roues. Une arrivée trop rapide dans un virage serré et la sortie va se faire dans la voie du VUS qui croise notre route et avec lequel la collision va être inévitable. La machine a beau avoir un sophistiqué contrôle de la stabilité, et un système d’antiblocage et d’antipatinage, ils n’ont toujours pas inventé le contrôle de la bêtise humaine. D’ailleurs, ils prennent la peine de dire sur leur site que les fonctionnalités de sécurité sur leur roadster ne remplacent pas une conduite prudente et le bon sens. Malheureusement, ces deux dernières ne viennent qu’en option.

La voie royale

Jeudi 1 février 2007

Le couple Pitt-Jolie est sans doute ce que nos voisins du sud ont de plus près de la royauté en ce moment. C’est peut-être un royaume de faux-semblant, se nourrissant uniquement à la table des attachés de presse et des paparazzis, mais tant que les miettes feront des heureux et que les chairs seront fermes, pas de raison que ça arrête. En tout cas, tant que Brad va aller faire ses courses en Hellcat, il ne risque pas de passer inaperçu, surtout que même à Hollywood, ils ne sont pas légion à rouler là-dessus. On pourrait même les croire blasés du harcèlement des photographes, mais il semble bien qu’ils réussissent toujours à picoter là où c’est sensible. Alors que l’un tente la persuasion, notre futur roi William ne prend pas de chance, il fonce, et pas juste à cheval. Sa garde rapprochée s’est plainte de ne pouvoir le protéger adéquatement lorsqu’il roule comme un fou au guidon de sa moto. Il a peut-être déjà compris que l’inertie n’attire que les fauteurs de trouble, à moins que ce ne soit qu’un trop-plein d’hormones.

maj: Cette même folie sur vidéo, dont un récent où les paparazzis offrent leurs condoléances à Brad pour le décès de sa belle-mère, tout en continuant de le mitrailler. (via HH)

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S’il y a un endroit où l’inertie peut être fatale, c’est l’Irak en ce moment pour les troupes américaines. Dans ce vidéo, on voit comment, en plein trafic, ils réussissent à toujours être en mouvement, parce que, s’ils s’arrêtent, c’est ce qui risque de leur tomber dessus.